Un petit poème en alexandrins écrit cette après-midi pour une personne à qui je ne parle plus... Je voulais savoir ce que vous en pensiez, puis savoir si vous voyiez des choses à améliorer. =)
Il y a dans tes gestes, comme remplis d’indolence,
Le désir, la torpeur, la douceur, la violence,
Et règnent dans tes mots, tout tâchés d’allusions,
L’intelligence, la peur, le mépris, la passion.
Toi, mon roi, mon esclave, mon vin et mon poison,
Serais-tu donc perdu ? Ou me fais-je illusion ?
Ô mon bourreau, mon cœur, ma victime, ma foi
Quand pourrai-je découvrir ce qu’il se passe en toi ?
Ton amour hasardeux me trouble, me confond
Et je frémis lorsque dans tes yeux si profonds
J’aperçois l’étincelle qui me fait convoitise
Et y devine le feu que de mon corps, j’attise.
Mais arrive un instant où, les plaisirs charnels
N’attendrissent plus que peu les promesses éternelles.
Alors les fleurs se fanent et les rêves s’effacent
Les secrets virevoltes puis au vent laissent place.
Dans ton sourire radieux, dans tes paroles vaines,
Dans tes prunelles d’or et tes cheveux d’ébène,
Dans la flamme qu’un soir, tu éclaircis en moi,
Résident des mystères que rien ne défera…
Valentine
| A l' Impénétrable. |
1/27 |
05/10/2007 à 18:50 |
Je te le redis, je le repete encore une foi...
Tu as un vrai talent. Un talent pour tout...: Photo, ecriture, dessin...
Tu es une fille merveilleuse. je suis heurese de te connaitre, de partager des journée avce toi.
Je t'aime, Val
| A l' Impénétrable. |
2/27 |
05/10/2007 à 18:55 |
Très joli texte mon chou, comme toujours. Je sais pas comment tu fais.
Je t'aime tu sais
| A l' Impénétrable. |
3/27 |
05/10/2007 à 18:55 |
Kawaii!
| A l' Impénétrable. |
4/27 |
05/10/2007 à 19:05 |
| A l' Impénétrable. |
5/27 |
05/10/2007 à 19:14 |
Putain...
Les notes que tu te tapes en français...
Mais pour, j'imagine que c'est pas le plus important.
Félicitations...
| A l' Impénétrable. |
6/27 |
06/10/2007 à 03:54 |
J'aime beaucoup, vraiment. Une manière de tourner les phrases qui fait aussi tourner les esprits ou plutôt les coeurs.
Des mots justes, trop justes peut-être, qui ne nous feraient pas qu'appercevoir les portes de la compréhension, mais qui nous y feraient tout à fait entrer.
Continue d'écrire
| A l' Impénétrable. |
7/27 |
06/10/2007 à 08:59 |
Quand tu dis une personne a qui tu ne parles plus, c'est Lui ou le type a la poupée blonde?
Tu vois qu't'as réussi a rajouter une strophe.
Je te le redis, c'est magnifique...
Je t'aime mon coeur
| A l' Impénétrable. |
8/27 |
06/10/2007 à 17:43 |
Le type à la poupée blonde.

Et j'en ai rajouté deux, de strophes =P
Merci pour vos commentaires. =)
| A l' Impénétrable. |
9/27 |
06/10/2007 à 17:45 |
C'est magnifique, continueeeeeeee longteeemps.
Kiss à ma choupi
| A l' Impénétrable. |
10/27 |
06/10/2007 à 19:02 |
ça vaut bien un renne
p'têtre même deux..
et une Paulette aussi..
fin voila quoi
| A l' Impénétrable. |
11/27 |
06/10/2007 à 19:12 |
C'est très joli, et très bien écrit en plus. Rien d'autre à dire à part que t'as du talent

. (et une jolie photo

)
| A l' Impénétrable. |
12/27 |
06/10/2007 à 19:13 |
Hanlala
C'est vraiment magnifique, bravo
(j'avoue, elle est sympa ta photo

)
| A l' Impénétrable. |
13/27 |
06/10/2007 à 19:20 |
Merci pour le texte et pour la photo également.
Puis si ça vaut un renne, j'veux qu'il soit chevauché par un haricot heinz alors hein.
Et une Paulette, je veux, je kiffe! xD
| A l' Impénétrable. |
14/27 |
06/10/2007 à 20:06 |
J'aiime ton texte
Très beau
| A l' Impénétrable. |
15/27 |
06/10/2007 à 20:11 |
Magnifique
J'adore
| A l' Impénétrable. |
16/27 |
06/10/2007 à 21:27 |
Merci. =)
| A l' Impénétrable. |
17/27 |
09/10/2007 à 14:16 |
Le plaisir de faire un commentaire long...
Quelque chose de doux contraste visiblement avec une force violente et impulsive. Deux opposés tirent un espace vaste ou évolue, "virevolte" un tumulte intérieur. L'autre est fort et apaisé, il est "roi" et plein d'"indolence", les "yeux profonds". Il est vaste, occupe un espace grand format, mais surtout apparait par ses qualificatifs, ses "gestes", puis le fait qu'il est "roi". La scène s'immobilise peu à peu, pour finir sur les "mystères que rien ne défera..." après que le vent a sans doute déjà cessé, juste le temps d'emporter les secrets avec lui. Il faut accepter de ne pas toujours tout comprendre, je l'ai souvent pensé.
A l'inverse, quand tu parles de toi, tout s'y oppose, les grandes certitudes qu'on croit acquises laissent place à l'errement, au doute. Le mot "perdu" apparait juste la ligne après "mon roi" qui représente la première rencontre de la premiere personne. "Découvrir" un coeur ou une victime, tel est peut etre l'enjeu. Et à peine plus loin, "je frémis", tout vacille pour plonger dans un questionnement un peu mélancolique où "les fleurs se fanent". On réalise que c'est toujours triste de ne plus parler à quelqu'un.
On voit de telles contradictions entre les deux personnages qu'on peut se demander si ils étaient compatibles l'un à l'autre. Tout semble les opposer. On revait de "promesses éternelles" et nous voila en face des "reves qui s'effacent". Une âme vient peut etre de grandir...
Pour la forme, le carcan des alexandrins est rigide, bien que travaillé et finement phonétique. Je vois un peu une créativité limitée par un modèle, une belle chorégraphie dans un costume étroit. L'ensemble est très cohérent, et comme à l'habitude, me plait beaucoup.
| A l' Impénétrable. |
18/27 |
09/10/2007 à 15:43 |
Super Super Super Bow
Ta beaucoup de talent
| A l' Impénétrable. |
19/27 |
09/10/2007 à 22:47 |
Merci beaucoup pour les deux commentaires, ça me fait extrêmement plaisir que tu commentes à chaque fois mes textes Stéphane, je t'en remercie. =)
| A l' Impénétrable. |
20/27 |
12/05/2008 à 00:05 |
Envie de déterrer ce vieux topic, je sais pas trop pourquoi...