d'aspect général ton texte fait trés "sentiments préconcus" c'est a dire ceux que notre société essaie de nous faire avaler, du genre "la vie c'est beau", "vivez votre vie"... et pourtant... depuis quand est ce une verité génrale que la vie est belle ? sortez vos calculettes, sondez le monde entier faites des moyennes, aujourd'hui, hier, demain, les gens du monde ont été, sont et seront majoritairement "malheureux". encore une fois la manicheisme constant de notre société viens nous dire que etre malheureux... c'est mal. je ne vais quand même pas prendre le tps d'éclaircir ce point mais etre malheureux, ce n'est pas "mal", ce n'est pas à éviter ; c'est indispensable, nous devons etre malheureux, nous devons souffrir, nous devons être triste. l'homme ne se construit pas dans la joie, dans la complaisance. Partant de là les theories qui visent à demontrer que la vie-c'est-beau-qu'il-faut-vivre-qu'il-faut-etre-heureux-que-c'est-du-bonheur s'effondrent.
Ensuite pour faire une étude linéaire de ton texte ;
tu dis faire avec ce que l'on a ? mais c'est du fatalisme en soi ça, ne pas se poser de questions, on ne donne la vie on fait avec... non, quand on te mets quelquechose entre les mains que ce soit la vie ou autre chose tu n'as pas que "faire avec" comme choix.
Une vie on ne l'arrete pas on la partage ? encore une fois tu sors une generalité tirée de nulle part qui ne prouve rien. qui a dit ça ? un philosophe ? et encore je ne crois pas... et quand bien même quelqun de "bien" de "intellogent" aurait dit ça ? c'est forcement vrai ? les dires des hommes pretendument intelligents sont des verités ? la philosophie par ethymologie prone le contraire puisqu'elle veut dire "approcher la sagesse" la frequenter, s'approcher de realités... relatives.
passons les ideaux classiques sur l'utilité de la vie, c'est le même tralala ; verité fausse, fausse verité...
"Au lieu de trouver une solution pour soi même, quitte a être desesperer autant arriver au bout du chemin sans se dire qu'il ne nous reste que des problèmes, mais un peu d'amour propre ^^" _ exit la phrase que je ne comprend pas.
Pour la prison et la mort : depuis quand la mort est "péjorative" ? aujourd'hui, mourrir est synonyme de peur, c'est un tabou, on en parle de maniére détournées aux enfants ("il nous a quitté, il est au ciel, il est parti pour toujours") on la cache dans les maisons de retraites (de vrais mourroirs), même aux adultes on n'ose coller le mot mort ("décédé, éteinds...") mais pourquoi ? pourquoi faire de la mort la peur des gens ? pour que de notre vivant nous souffrions de notre mort à venir ? dans ce cas il ne faut pas chercher à être heureux toute idée de bonheur est forcement anéantie puisque de toute façon nous sommes voués à mourrir et mourrir "c'est mal"...
petit point rapide sur l'aprés mort, tu dis que nous ne sommes plus rien ; tu es mort pour le savoir ? personne ne sait ce qu'il y a aprés la mort. moi même qui suit en classe scientifique qui ne crois en rien a part en la relativité de einstein et la theorie de l'evolution de darwin, je doute. qu'y a tu es il aprés la mort ? la science ne le dira jamais, a chacun sa réponse.
paragraphe suivant, la boutade sur plus actif mort... passable tout de même. je ne parle pas d'etre atif aprés la mort, de toute façon le but de la vie est il d'etre actif ? l'acte (du suicide) dont je parle est a comparer aux actes que l'ont fait de son viant et non pas a l'aprés mort.
"d'intelligence de conscience, de reflexion et de philosophie, " en quoi ces "qulités" nous empechent de fuir ? justement, tous les animaux fuient, ils fuient la mort, par instinct ; nous qui sommes plus "évolués", ne devrions nous pas avoir depassé ce stade ? dépassé la mort ? dépassé la fuite de la mort ? - à l'inverse des animuax nous fuyons majoritairment la vie tout en étant vivant-
ceux qui se suicident ne se rendraient pas compte de ce qu'est un etre humain ? je pense que si, se suicider dans le bon cas pas dans celui du coup de tete, c'est une prise de conscience.
l'exemple de la personne agée de 70 ans atteinte du sida qui prends ses cachets tous les jours... je n'ai rien contre les exemples mais la encore la comparaison n'est pas viable. cette personne a des soucis certes, mais pourquoi se suiciderait elle ? tout le monde a des problémes tu le dis toit même, aprés tout le monde n'a pas les même et surtout : tout le monde n'a pas la même appreciation du monde qui l'enoutre (dont je cherche le nom mais ça ne me reviens pas... j'irais faire un tour dans mon cours de philo il y est) pour certais la moindre souffrance est insupportable, pour d'autres une souffrance pire est trés acceptable. c'est comme la douleur physique : tous le monde n'a pas la même perception d'un coup de la même masse simplement parceuq'ils n'ont pas un systeme nerveux identiques à 100%.
c'es- donc un autre sujte que celui que j'ai abordé en debut puisque c'est le pourquoi du suicide or je n'ai voulu m'exprimer que sur l'acte en lui même (cf mon 1er message)
l'énorme ronde de la vie on la trouve dans le roi lion (le 1, pas les erzatz de dessins animés numerotés a partir de 2 qu'on nous sert aujourd'hui) et il me semble que c'est un dessin animé, fait pour une âme d'enfant innocente, candidie, a qui 'lon cache le monde reel.... faut pas croire tout ce qu'on raconte aux enfants sinon on est trés mal parti dans le genre sentiments prefabriqués.
Pour finir tu dis avoir parlé avec ton coeur et ta tête, le probleme c'est que ton coeur a pris trop souvent le dessus, tu es un animal pensant et quand on pense on mets de cotés le monde sensible, celui des sentiments, ceux qui s'opposent à la logique. il est vrai que quand le coeur parle en accord avec la tête c'est beau, ça donne certaines raretés commes quelques textes de hugo.
en conclusion j'estime qu'il ya des parts de vrais dans ce que tu as dit mais surtout beaucoup de grand sentiments (on en reviens à disney, cette superbe production americaine qui fait justement "la promotion des grands sentiments") Si on retombe dans le discours logique, j'ai certainement tort sur certains points mais pas sur ceux que tu cites (en partie puisuqe tu tors souvent mon raisonnement)
sur ce je m'arrette j'ai les doigts qui fatiguent, mon lit qui m'appelle... et tiens d'ailleurs mon sujet bac d'histoire n'a pas beaucoup avancé
(petit edit : je me rends compte que j'ai oublié de repreciser qu'en aucun cas je ne fais l'apologie du suicide, j'ai même fait l'eloge de la vie en 1 ou 2 phrases) je rajoute ça parceque ça me parait indispensable et aussi pour qu'un moderateur ne passe pas par la en se disant "woulalala, danger, propos dangeureux, hop je zap" ;)