Trois jours sans nuits que je ne dors plus, où suis je ?
Trois nuits sans jours que la lumière s'est tue, qui suis je ?
Enfoui dans l'ombre, moi l'oublié, l'amant caché,
Je la serre, la chérie, mais c'est qu'elle m'attendrit,
Mais c'est qu'elle m'oubliait, ô lyrique créature,
C'est qu'elle s'enracinait, se sentait admiré
Mais finalement oui, elle les à oubliés
Sans un mot, c'est sur le pavé qu'ils sont restés
Solitude à trouvé sa victime préféré,
Trois aubes durant, les yeux habités de larmes nues
Nous nous souvenions de mes vieux amis Tristesse,
Mélancolie et Oubli, ils sont revenus.
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Mais cette fois fois ils ne m'enchaîneront pas, ils ne m'auront pas merde,
Je brise les liens, je romps le silence, me lève, ouvre ma fenêtre
Je lui demande de partir, elle réfute, je soulève le sommier, prends ma respiration,
ensemble, ils rejoignent le bitume.
J'agrippe la veste, je claque la porte. je respire,
encore.
J'appuie sur le bouton, l'ascenseur monte,
J'appuie sur mon tendon, l'adrénaline monte,
Je roule sur les marches, je n'ai plus le temps je dois sortir, je vais mourir.
Ou suis je ? Ma tête cogne une vitre, la lumière filtre à travers mes paupières
Mes yeux roulent dans mon esprits, à la recherche d'un réflexe, ils le trouvent
J'appuie mécaniquement sur la poignée,
je tombe dehors.
Ma peau me tire, me lance, ma bouche se déchire...
Soudain, la douleur s'arrête, que se passe t-il?
Puis Je comprend, j'avais oublié que j'en étais capable
un sourire se dessine lentement sur mon visage
J'ouvre les yeux,
Le soleil me transporte.
Je me relève,
C'est le ciel, il me porte.
Je respire,
Cette chaleur m'emporte.
Je me calme un instant, l'angoisse monte,
J'active mon tendon violemment, l'adrénaline monte.
Sans avoir le temps d'y penser, je cours a travers Paris,
J'ai quitté mon corps, mon âme, mon esprit, je ne suis plus qu'un souffle,
Enfants, étudiants, hommes d'affaires, ils défilent face a moi
Bureaux, lycées, églises et studios, se défilent derrière moi
Plus rien ne peut m'arrêter, je n'ai plus le temps
...
Puis je tombe, et je respire,
encore.
Je regarde le ciel, c'est la révélation, mes pensées s'affolent,
Tout en moi devient instable, je souris encore plus, me relève,
je crie,
Je suis Heureux, quel instant incroyable, qu'il puisse durer indéfiniment!
Je sens l'air se frotter contre ma peau, la chaleur s'imbiber au plus profond de mon être.
Je suis Heureux,
La nuit tombe, la ville se calme, quelques fêtards commencent à sortir de chez eux,
Paris repose ouvert sur le ciel, prêt à accueillir ses admirateurs nocturnes.
Je commence à engager le chemin qui me ramènera chez moi,
L'air qui se frottait à moi m'écorche,
La chaleur qui m'emplissait m'étouffe,
Le ciel chavire, les nuages empruntent mon chemin
Soudain, je les vois, ils m'attendaient au coin de la rue, Tristesse,
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Mélancolie et Oublie, ils m'ont attendus
Ils m'interpellent, me préviennent, "Elle t'attend la haut"
Me disent ils, alors que les nuages m'ont devancés
Ils violent mon esprit, m'accompagnent jusqu'à la porte
Le triste alexandrin revenu, je m'incline,
J'insère la clé, tourne la poignée, les sombres rimes
Elles reviennent, désespérés, un air de violine
retentit, je passe l'entrée, le néon s'anime
J'attends l'ascenseur, j'ai peur, elle m'attend, c'est sur
Rancunière et froide, comme la porte en fer qui s'ouvre
La cage est fermé, il faut foncer dans le mur
J'appuie, étage trois, je m'élève, la porte s'ouvre,
Je l'entend, elle m'appelle, gémit, se languissait
J'avance, j'ai peur, je tourne, le virage est serré
Je freine, regarde, elle était bien la, m'attendait
J'aurais pu être heureux, mais j'étais seul, brisé,
et tu m'as rattrapé,
Solitude.
| La cage de l'amant seul |
1/25 |
11/05/2008 à 17:29 |
J'aime bien le poème mais pas ce que tu as mis au milieu. Je n'y trouve aucun sens. Tu aurais peut-être dût ne pas mélanger les deux.
Mais bravo pour le poème.
Champagne!
| La cage de l'amant seul |
2/25 |
11/05/2008 à 17:35 |
Au contraire, la partie du milieu cadre très bien avec le reste.
J'aime bien.
| La cage de l'amant seul |
3/25 |
11/05/2008 à 19:00 |
Je n'ai pas réussis à tout lire, désolé mais je n'accrochais pas vraiment.
Sinon, la forme est pas mal.
| La cage de l'amant seul |
4/25 |
11/05/2008 à 19:32 |
j'ai lu la 1ère partie et je la trouve un peu absurde, je reçois pas l'idée de ton poème
| La cage de l'amant seul |
5/25 |
12/05/2008 à 21:04 |
Et les gens, il vaut le coup ce texte pourtant.
| La cage de l'amant seul |
6/25 |
13/05/2008 à 00:30 |
C'est gentil Mal laurie, mais malheureusement je crois qu'il n'intéresse personne ^^', peut être dois je le peaufiner.
| La cage de l'amant seul |
7/25 |
13/05/2008 à 11:55 |
Hum j'aime pas le style désolé, tu sais écrire le fond est la mais la forme j'accroche pas =)
| La cage de l'amant seul |
8/25 |
13/05/2008 à 15:07 |

J'aime beaucoup... dans ma tete c'est un peu confu mais j'aime beaucoup...
Continue comme sa

ps: si mal laurie aime alors tout le monde devrait aimé
| La cage de l'amant seul |
9/25 |
13/05/2008 à 19:38 |
Laithaut a écrit :
C'est gentil Mal laurie, mais malheureusement je crois qu'il n'intéresse personne ^^', peut être dois je le peaufiner.
Non, c'est plutôt ton pseudo qui doit les dissuader de venir.
selvthlana a écrit :
J'aime beaucoup... dans ma tete c'est un peu confu mais j'aime beaucoup...
Continue comme sa
ps: si mal laurie aime alors tout le monde devrait aimé
Bah carrément.
| La cage de l'amant seul |
10/25 |
13/05/2008 à 20:15 |
En fait, je devrais faire un poème qui parle de la solitude de mes poèmes, plutôt que de ma solitude, ça fonctionnerait peut être mieux. ( Surement même, ça peut difficilement être pire la ^__^' )
| La cage de l'amant seul |
11/25 |
13/05/2008 à 20:18 |
Pourquoi pas. Ca changerait un peu.
| La cage de l'amant seul |
12/25 |
13/05/2008 à 21:03 |
Bon, quand je pense que j'en suis toujours au stade du poème sur le poisson rouge. En même temps ça fait déjà un an. Je suis pardonnée.
J'aime bien, à part l'histoire du tendon =/
Poliurs
| La cage de l'amant seul |
13/25 |
13/05/2008 à 21:40 |
J'aime beaucoup.
| La cage de l'amant seul |
14/25 |
14/05/2008 à 18:01 |
Ahem Ahem :
Voilà des mois, oui, moi, l'affreux poème en émoi,
Que je vois tant d'ingrats, si froids, parlant un violent patois,
Qui lèvent leurs grand bras béas, et sur moi, aboient,
Tout cela parce que je ne l'ai pas, cette foi
Celle là, qui ne m'aura, mais certainement pas, permis d'êtres moins gras
Et bien quoi? Vous passez là, à côté de moi,
Je vous vois, mais vous ne vous arrêtez pas,
C'est pourquoi, je crois, que voila... vous n'aimez pas mon minois !
Soit, alors AstalaVista les ingrats et Basta !
- Poème d'un poème seul -
Le problème est arrangé =P ?
| La cage de l'amant seul |
15/25 |
14/05/2008 à 18:07 |
| La cage de l'amant seul |
16/25 |
14/05/2008 à 19:06 |
Bon, au moins mon poème ne manque pas de vérité, il est véritablement seul. Voila peu de poètes qui peuvent vaquer ainsi à la présidence des poèmes véridiques.
| La cage de l'amant seul |
17/25 |
14/05/2008 à 19:12 |
T'as des tendances skizo touah oO.
| La cage de l'amant seul |
18/25 |
14/05/2008 à 21:07 |
Ha, c'était marrant x) .
| La cage de l'amant seul |
19/25 |
16/05/2008 à 20:50 |
Parce que c'est mon poème,
et que je l'aime,
je me remet en selle,
et c'est sans oublier ma pelle,
que je vais le chercher,
pour vous le déterrer !
| La cage de l'amant seul |
20/25 |
16/05/2008 à 21:08 |
Laithaut a écrit :
Parce que c'est mon poème,
et que je l'aime,
je me remet en selle,
et c'est sans oublier ma pelle,
que je vais le chercher,
pour vous le déterrer !
Une bien belle façon de dire 'up' ?
Poliurs