Boulevard des bouleversés, pour tout oublier.

Quel âge avez-vous ?

Moins de 18 ans

18 ans ou plus

Boulevard des bouleversés, pour tout oublier. 11 Ce jour à 18:07

Merci de tous les avis qui pourront mettre donnés, positifs ou négatifs, pour ce petit texte sans grande prétention.

J'ai compris tous les mots. Je n'en trouve plus aucun autre, ils sont tous morts, d'un coup, pris au vif, endormis par la neige, par le froid qui glace mes os, mes muscles et tout le reste. Je me sentais pitoyable, pitoyable de n'être qu'un faible, de n'être que ça, pitoyable d'être si étrange ou inintéréssant, ou les deux à la fois. Pitoyable d'y croire, pitoyable d'attendre, pitoyable d'espérer. Pitoyable de mourir d'espoir. Ridicule de te vouloir toi à tout prix, et pas les autres, de vouloir tout de toi, de vouloir tellement te voir que je voudrais pouvoir te confondre avec n'importe qui lorsque je te cherche du regard, lorsque je te dessine les yeux fermés. Oui te confondre et voir les autres comme je te vois toi, pour assouvir un peu mieux mes désirs et respirer un peu mieux. Ridicule que ça brûle à l'intérieur, ridicule que ça réveille tant en moi, tous ces souvenirs et toutes ces peines, tout ce tout et ce rien à la fois. Ridicule, oui je me croyais ridicule mais c'est fini ce temps. J'ai fini par comprendre et accepter que tout n'est pas tout le temps de ma faute, que je ne suis pas le seul dans l'histoire comme on dit, et qu'il est normal d'avoir mal comme cela, même pour un rien, même pour Elle. Et qu'il est normal de vouloir tous ces caprices s'ils peuvent mettre fin à la souffrance. Parce que j'ai réalisé aussi qu'au fond de moi il n'y a jamais eu de phases "j'y crois", de phases "je vis d'un parfait bonheur sincère et je souris jusqu'aux oreilles", il n'y a que des bas ces temps ci, oui que du manque et du désespoir. Les rêves. Les caprices. Les lubies. Les je veux. Les jolies choses. [ . . . ] Alors ce soir je cracherai une fois de plus sur tout ça en ne pouvant rien faire d'autre qu'attendre. A quoi je sers d'autre dis moi à part attendre? A part t'attendre toi, entre autre, ou une autre, du moment qu'elle ai ta douceur? Comme d'habitude. Sauf que ce soir l'écriture ne m'apaise pas. L'écriture était ma dernière maitresse. Mon antidote est parti. Elle me joue des tours, à son tour elle aussi. Plus rien ne compte. Plus rien ne va.

Là où les téléphones ne sonnent pas,
Là où les taxis démarrent,
Là où les hommes partent sans se retourner
les larmes reviendront
[ . . . ] [ . . . ]

Boulevard des bouleversés, pour tout oublier. 1/11 09/05/2008 à 18:11
J'aime pas. Simplement les quatres phrases de la fin me plaisent bien mais sinon le reste de ton texte reste trop banal à mes yeux et le style ne me plais pas particulièrement.

Champagne! Verre
Boulevard des bouleversés, pour tout oublier. 2/11 09/05/2008 à 18:12
Merci pour ton avis et d'avoir tout lu.
Boulevard des bouleversés, pour tout oublier. 3/11 09/05/2008 à 18:13
Champagne a écrit :
J'aime pas. Simplement les quatres phrases de la fin me plaisent bien mais sinon le reste de ton texte reste trop banal à mes yeux et le style ne me plais pas particulièrement.

Champagne!


Idem. Enfin, les quatre dernières phrases ne me plaisent pas. (la seule divergence dans l'avis).
Tw.   
Boulevard des bouleversés, pour tout oublier. 4/11 09/05/2008 à 18:19
Moi j'aime bien Mr. Green
Boulevard des bouleversés, pour tout oublier. 5/11 09/05/2008 à 18:20
Moi aussi, comme toujours je trouva ça magnifique.
Tu as une belle sensibilité littéraire pour un garçon...
Boulevard des bouleversés, pour tout oublier. 6/11 09/05/2008 à 18:34
Personnellement , j'aime bien j'adhère totalement , le texte est bien compréhensible et très beau à entendre quand on le récite , j'aime beaucoup =)
Tw.   
Boulevard des bouleversés, pour tout oublier. 7/11 09/05/2008 à 18:38
Et apres c'est moi qui suis la leche botte dans l'histoire. x'D Sifflote
Boulevard des bouleversés, pour tout oublier. 8/11 09/05/2008 à 19:07
Boulevard des bouleversés, pour tout oublier. 9/11 09/05/2008 à 19:10
Etin_Celle a écrit :
Et apres c'est moi qui suis la leche botte dans l'histoire. x'D



J'ai jamais dis qu'yen avait pas plusieurs XD
Boulevard des bouleversés, pour tout oublier. 10/11 09/05/2008 à 19:33
A deux pas d'ici j'ai égaré ce que j'étais
Mon nom ne me dit rien, ni la photo sur mes papiers
On peut bien m'appeler untel ou untel
Sans toi peu m'importe qui m'appelle

Il a fallu que je mette cette chanson en fond pour lire ce texte.

Jugement mitigé. Je ne me prononce pas ici non plus. Il y a des j'aime, et des j'aime pas.

J'aime beaucoup l'image des mots perdus dans le froid de la neige. Tu aurais pu jouer sur les homophones "maux" "mots". C'aurait-été d'autant plus beau. Des maux de tête ensevelis dans la neige, à jamais congelés dans le temps. A jamais là.
Les sentiments sont bien présents. On voit que ça vient du fond du coeur. En fin de compte, le style, comme dit plus haut, n'est pas tout. Il y a aussi l'émotion qui transparait. On aura beau faire quelque chose de magnifique, si l'émotion n'y est pas, ça ne vaut pas un clou.
J'aime bien le mot "caprices" dans ce contexte. Je ne sais pas, il se dégage un peu de ... cupidité? On dirait qu'à travers tes textes, on peut commencer à observer ta forme. =)
Enfin, les quatre dernières phrases m'auront fait penser au film 2046, un monde où tout le monde va, mais personne ne revient. Et dont on ne sait rien, sauf qu'il existe. Pour oublier les souvenirs.

Mmmh, je pense que la mise en page est importante, et elle est à travailler.
Il y a un peu trop de répétitions du mot "pitoyable".
Je n'arrive plus à comprendre l'intensité de ce que tu dis, car en fin de compte, ça fait trop longtemps que je n'ai plus rien ressenti.

Boulevard des bouleversés, pour tout oublier. 11/11 09/05/2008 à 19:43
miniteen a écrit :
A deux pas d'ici j'ai égaré ce que j'étais
Mon nom ne me dit rien, ni la photo sur mes papiers
On peut bien m'appeler untel ou untel
Sans toi peu m'importe qui m'appelle

Il a fallu que je mette cette chanson en fond pour lire ce texte.

Jugement mitigé. Je ne me prononce pas ici non plus. Il y a des j'aime, et des j'aime pas.

J'aime beaucoup l'image des mots perdus dans le froid de la neige. Tu aurais pu jouer sur les homophones "maux" "mots". C'aurait-été d'autant plus beau. Des maux de tête ensevelis dans la neige, à jamais congelés dans le temps. A jamais là.
Les sentiments sont bien présents. On voit que ça vient du fond du coeur. En fin de compte, le style, comme dit plus haut, n'est pas tout. Il y a aussi l'émotion qui transparait. On aura beau faire quelque chose de magnifique, si l'émotion n'y est pas, ça ne vaut pas un clou.
J'aime bien le mot "caprices" dans ce contexte. Je ne sais pas, il se dégage un peu de ... cupidité? On dirait qu'à travers tes textes, on peut commencer à observer ta forme. =)
Enfin, les quatre dernières phrases m'auront fait penser au film 2046, un monde où tout le monde va, mais personne ne revient. Et dont on ne sait rien, sauf qu'il existe. Pour oublier les souvenirs.

Mmmh, je pense que la mise en page est importante, et elle est à travailler.
Il y a un peu trop de répétitions du mot "pitoyable".
Je n'arrive plus à comprendre l'intensité de ce que tu dis, car en fin de compte, ça fait trop longtemps que je n'ai plus rien ressenti.



De fait la mise en page était différente à l'origine, c'est mon copié collé qui a tout foiré.
Tu as de bons conseils, et c'est vrai que ce texte est plus basé sur les émotions que sur la forme. Il n'a pas été écrit dans un moment où je me souciais du "style". Les répétitions sont fréquentes chez moi, je ne sais pas si tu as remarqué.
Observer ma forme à travers mes textes... Je ne suis pas sûr de ce que ça veut dire.
Enfin bref, je dois y aller.
Recommande ce site a tes ami(e)s | Aller en haut

Partenaires : Énigmes en ligne