Voila un 2ème "essai" toujours entre le texte et la chanson
.
Encore une fois,
Je te voit, la.
Tu m'attend, dans le couloir,
Qui relie mon cœur au tien.
Peut-être, un jour, tu te rendras conte,
De ce que tu n'as sûrement,
Pas encore vu.
J'avance, d'un pas lent,
Douteux, soucieux.
Toi, tu reste la.
Tu ne bouge pas,
Tu me fixe, alors,
Je m'arrête, je te contemple.
Tu n'es peut-être pas vrai.
Mais je t'imagine.
A travers ce miroir,
Qui donne une drôle impression,
De réalité. Mais la réalité,
Aujourd'hui est déformé.
Ne laisse pas de trace derrière toi,
S'il te plaît, avance !
Viens, je veut voir,
Pourquoi restes-tu là ?
Fou, oui fou,
Je reprend la marche,
Mais la distance entre nous deux,
Ne semble ne pas diminué.
Désespéré, par le temps qui passe,
Et la distance qui persiste.
Je m'assis, respire et reprend mes esprits.
Dans mes pensées, c'est toi, qui est là.
Je tombe, la chaleur m'abat,
Tout devient flou.
J'hésite, je suis perdu.
Ces tambours,
Qui frappe dans ma tête,
Mes yeux enflés,
Me brûle, même les larmes,
N'éteigne pas le feux de ma douleur.
Mais, par une force,
inapercevable , inimaginable,
Je sens, la présence,
Pas n'importe laquelle,
La tienne. Celle que j'ai temps voulue sentir.
Mais je doute que tu reste,
Si te plaît, reste.
Voila =P, dite ce que vous en penser.
| Le couloir. (Texte) |
1/2 |
02/03/2008 à 23:42 |
J'en pense que j'ai du mal à lire parce que c'est écrit tout petit!
Et puis "inapercevable", c'est capilotracté.
Sur ce, je vais m'allumer une crass-couille.
On voit que tu te donnes de la peine et que t'en as. Bonne continuation!
| Le couloir. (Texte) |
2/2 |
05/03/2008 à 13:34 |
up
Ps: j'aime surtout le côté "égarement"...