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Début de roman |
539 |
17/12/07 à 19:01 |
bon voilà l'ébauche d'un roman que je compte écrire ...
ca m'a pris hier soir, et ... voilà où ca en est ^^
Un jour ou l'autre, on s'évadra.
Un jour ou l'autre, la vie nous sourira.
L'habituelle odeur des bars, sueur, alcool, fumée, mauvaise haleine. Et bien sûr il a fallu que j'accepte que le deal se déroule ici. Franchement, des fois je me demande à quoi je réfléchis, déjà niveau discrétion c'est foutu, n'importe lequel de ces individus pourrait faire partie de la Division. Et en plus, qui me dit que cette enflure de dealeur va venir ?
Il est 14:35, vendredi ? sûrement vendredi, oui. À cette heure-ci, je devrais être en cours, quel cours ? Thèorie et Applications de la Mathématique. Passionnant ...
J'avoue, être ici, attablé à un comptoir dégoûtant de mégots, jeux à gratter et boisson renversée est guère plus réjouissant, mais ce n'est que le début.
Et voilà qu'il n'est toujours pas là, il ? Est-ce un homme ? J'en sais absolument rien, le seul lien que j'ai avec lui, c'est un numéro, un cellulaire en plus.
Quand je l'ai contacté hier soir, la voix, sa voix m'a dit de venir à ce bar et de l'y attendre, rien de plus, rien de moins.
Au moment où je regarde ma montre, la seconde fois, on me tape sur l'épaule.
-Tu as du feu ?
Sous prétexte que je suis encore minoré, on me tutoie ... ca commence mal pour celui qui veut utiliser mon briquet.
-Pardon ?
Je me retourne en disant cela, et décelle quelque chose, je ne sais quoi mais cette personne m'interpelle.
-Aurais-tu du feu ?
-Oui, tenez.
Je lui tend mon briquet, des doigts noueux s'en saisissent et d'un geste maintes fois répété allument une cigarette jaunâtre que l'individu porte au coin des lèvres.
-Merci, je ne suis pas en retard ?!
-En retard ?
-Oui, je ne voudrais pas t'avoir fait attendre, la clientèle c'est sacré.
Exact, cette voix, c'est la même qu'hier soir.
-Non, je ne suis là que depuis quelques minutes.
-Bien, très bien même. Que te faut-il alors ? Narcomax, Cokhero, Subultamines ?
-Deliexcta ... pour ...
Je lui montre les billets, avisé comme il l'est, il sort le nombre de sachets correspondant.
-Un connaisseur. Tiens, apprécies, elle est en provenance directe du fabricant.
-Ouais. Allez salut.
D'un geste de la main, il me salue et s'écarte pour me laisser partir.
Finalement je parviens à rejoindre le lycée pour l'heure d'après, une chance que le bar ne soit pas trop éloigné finalement.
Les personnes me servant de camarades me regardent, étonnés que je revienne après avoir manqué une heure.
-Où t'étais ?
Pas besoin de me retourner pour savoir que c'est Dehniz.
-En course, j'ai acheté de quoi pimenter notre soirée.
Sans un mot, un léger sourire raverse son visage.
-Je vois... On verra ca ce soir !
-Oui.
Au moment où nous rentrons dans la salle, le professeur nous informe, un large rictus lui barrant la face, qu'un devoir nous attend.
Quoi de mieux qu'une interrogation sur les Langues étrangères évolutives ?!
Je vais prendre ma place, au fonf évidemment. Au passage, j'accroche une fille de la classe, un signe pour m'excuser et je poursuis mon chemin.
Une heure plus tard, après avoir répondu à une vingtaine de questions, nous sortons tous de la classe, Dheniz viens jusqu'à moi, l'air de celui qui sait déjà sa note, excellente.
-Une formalité...
-Oui, je trouve aussi. Qui vient alors ?
Son visage s'éclaire, la joie d'avoir réussi l'épreuve n'est rien comparé à l'imminence de notre soirée.
Il appelle plusieurs personnes environnantes. Celles-ci s'approchent.
-Alors, il y aura Rima, Biane, Felohn, Malxa, toi et moi.
-Seulement ?
-De notre classe oui, d'autres nous rejoindront, ne t'en fais pas.
-Ok, quelle heure, où ?
-21h, Boulevard de la Liberté, le 29.
-Très bien, j'y serais, see you soon.
Je prend congé d'eux, m'engageant dans l'escalier, je tombe nez à nez sur la fille de toute à l'heure. Une nouvelle à qui j'ai du adresser, en tout et pour tout, trois phrases.
-Oh, décidemment, je suis désolée.
Quelques peu surpris par ces excuses inutiles, je lui rétorque je suis désolé moi aussi, ce faisant, je voit enfin, pour la première fois, véritablement son visage.
Une délicate perfection, un teint légérement hâlé, des lèvres, un sourire, des yeux, parfaits. Ses cheveux, tombant tels une cascade brune sur ses épaules, le sont eux aussi.
-Oui, heu ... tu t'appelles Toram, c'est ca ?!
Comment ai-je pu ne pas la remarquer avant aujourd'hui ?
-Oui, je vois que tu es renseignée sur mon compte. Je dois avouer que ton nom m'échappes.
-Isora, je suis nouvelle.
-Oui ca je le sais.
Elle éclate de rire.
-Tu es renseigné aussi à ce que je vois.
Elle regarde sa montre, et replonge son regard dans le mien.
-J'ai du temps devant moi, ca te dit d'aller boire un coup, qu'on fasse connaissance ?
Alors là! Direct, elle veut aller faire un tour.
-Pourquoi pas. Viens je connais un endroit sympa.
-Je te suis.
Nous descendons les marches tout en continuant à parler. Ainsi j'apprend qu'elle est ici dans l'optique de décrocher son Titre de Maîtrise en Mode Scientifique, tout un programme.
Enfin dans la rue, en ce mois d'Avirl, les rayons du soleil qui nous parviennent sont justes assez chaud pour nous inviter à rester dehors. Il est 16h, son père passe la chercher seulement à 17h, on a une heure pour nous.
-Le cyber est à quelques rues.
-L'Agoratik ?
-Oui, tu connais ?
-De nom. Ils ont de quoi épencher la soif j'espère ?!
-Tout dépend de quelle soif ?
-On s'est compris...
Nous continuons à marcher, l'enseigne se détache de la façade. Nous entrons, le patron, un homme âgé tout au plus de 45 ans, nous demandes ce qu'on veut.
-Deux pressions. Un sirop pour toi ?
-Comme toi.
-Pêche pour les deux, Farin.
-Ca roule Tor'.
-Viens asseyons-nous.
Une table au fond est libre, dissimulé de la porte d'entrée par un nuage de fumée.
-Charmant endroit. Ca fait longtemps que tu y viens ?
-Hum... disons que c'est un jumelage avec le lycée. Les devoirs, repas, études se passent ici.
-Oui je comprends.
Son sourire est une vraie bénédiction, et la mélodie de son rire, un enchantement.
-Bien, dis moi tout ce qui est important.
-Tout dépend de ce que tu appelles "important".
-Toi...au sens où on parle de toi.
-Je vois que tu sais être flatteur. Alors, que dire ? Mon père est venu ici diriger une filliale de son entreprise, ma mère, mon frère et moi l'avons suivis.
-Une véritable famille pour ainsi dire...
-Oui très unie, mais ils sont sympas. Je peux faire ce que je veux, ou presque.
Farin arrive, dépose les demis et retourne à son comptoir.
-Tu m'en diras des nouvelles.
Elle s'empresse de goûter sa bière.
-Hum.. En effet, c'est extra.
Je porte mon verre à mes lèvres, quelle douce saveur...
-Et toi, qu'y a-t-il que je dois savoir sur toi ?
-Bah je suis un garçon, je suis dans le même lycée que toi, je te trouves très jolie...
Hein, qu'est-ce qui me prend ?
-L'appréciation est réciproque...
Suis-je aussi rouge qu'elle ?
-Sinon, j'ai bénéficié d'une dérogation annuelle pour passer une classe, mes parents font fructifier leur pécule. Ma petite soeur s'assure de leur en taer un maximum.
-Alors comme ca monsieur est argenté ?
-On peut dire ca comme ca, la famille a su se préserver et augmenter sa fortune.
-Intéressant, mais pourquoi fais-tu donc des études, tu n'en aurais pas besoin...
-Oui, c'est juste mais passer ma vie chez moi, entouré de mes parents, entendre leur préceptes sur l'argent, très peu pour moi. Je préfère être ici avec les gens que j'apprécie.
-Belle manière de penser.
-Merci.
Son teint est redevenu plus clair néanmoins elle ajoute...
-Je peux goûter ?
-Goûter ?
-Ta bière!
-Tu as la même.
-Exact mais elle n'a pas la saveur de tes lèvres.
Ca va légèrement vite ...
Je prends une gorgée et approche mon visage du sien.
Elle entrouve ses lèvres, je lui saisis le visage et appuis mes lèvres contre les siennes, échangeant notre souffle, sentant sa langue sous la mienne et vice-versa.
Bonheur.
| Début de roman |
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21/01/2008 à 20:53 |
non... j'suis malade :S puis ai été absent ce week-end et plein de devoir ... promis j'en sortirai une bientôt (enfin sauf imprévus

)
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21/01/2008 à 20:54 |
TheSongWriter a écrit :
non... j'suis malade :S puis ai été absent ce week-end et plein de devoir ... promis j'en sortirai une bientôt (enfin sauf imprévus )
comme d'hab' quoi ....
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203/539 |
21/01/2008 à 20:59 |
uè
bon je vais essayer ce soir ... bien parce que faut toujours faire plaisir aux demoiselles
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21/01/2008 à 21:22 |
Le trajet jusqu'à chez moi m'a semblé durer des heures. Sur la route, un accident qui m'a en plus obligé à faire un détour et un contrôle routier de la Division qui m'a retardé, à croire que tous veulent m'empêcher de la rejoindre, virtuellement.
Quand j'arrive dans la maison, tout le monde est assis dans le salon.
Mon père prend la parole.
-Toram, cela fait une demi-heure que tu devrais être là.
-Oui, problèmes sur la route. Un motif pour cette réunion familliale ? Pas souvent que nous sommes tous les quatre dans la même pièce ...
-Ton acidité n'a pas décru... Nous sommes ici car c'est ton anniversaire...
Mon anniversaire... totalement oublié ce jour. Ma majorité, une liberté plus grande...
-Et ?
-Nous pensions t'offrir quelque chose mais nous n'avons su quoi prendre...
-Etonnant... vous me connaissez si bien pourtant...
-Sarcasmes, sarcasmes... Alors dis-nous, que veux-tu ?
Ma mère qui parle, plutôt inhabituel ca aussi.
-Un repas, demain soir. J'emmènerai quelqu'un..
-Toram a une chérie, Toram a une ...
-Stiha !
-Excuse-moi Papa.
Je suis amusé, mon père semble vouloir avoir de l'autorité sur au moins un de ses deux enfants.
-Et de l'argent.
-Bien, une préférence pour le restaurant ?
-Aucune, seulement le mieux.
-Comme tu veux. Parieh, allons-y, notre dîner avec nos associés nous attend.
-Oui, passez une bonne soirée, les enfants.
Et ils sortent, aussi simplement, pas même un regard pour leur fille, encore moins pour moi ou la gouvernante qui attend au fond de la salle, patiemment.
-Toram, que désirez-vous manger, vous et Stiha.
-Ce qu'elle voudra, appelez-moi quand ca sera prêt.
-Comme il vous plaît.
-Stiha ?
-Je peux rester avec toi ?
Je la regarde, elle qui ne se rend encore compte de rien dans notre famille.
-Oui si tu veux, mais ne m'ennuies pas.
-Oui, et bonne anniversaire.
-Merci.
Je me dirige vers l'escalier et attend Stiha qui est allé dicter son repar à Mademoiselle Circa.
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21/01/2008 à 21:24 |
Merci !!!!! j'ai encore faim de la suite mais je vais me contenter de ca pour se soir
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21/01/2008 à 21:26 |
:p bon quand nous promet tu la suite ?
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207/539 |
21/01/2008 à 21:35 |

des qu'elle sera prête ^^
franchement je sais pas... demain soir entrainement
mercredi aprém, sortie avec des potes surement
le soir je serai pas en état je pense
jeudi soir entrainement
vendredi soir entrainement
samedi matin cours
aprés midi match et peut-être boîte
dimanche disserte de philo "toute réalité est-elle matérielle ?", devoir de physique sur RC et anglais à réviser ...
une semaine pas du tout chargée :S
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208/539 |
22/01/2008 à 17:44 |
Bon courage
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209/539 |
22/01/2008 à 17:53 |
ha bah d'accord .... pas avant une semaine quoi . T_T
bon courage quand meme hein !!!
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210/539 |
22/01/2008 à 18:05 |
hum... sachant que j'ai un DS d'HG en plus ... bref ca va etre chaud mais je vais essayer avant
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25/01/2008 à 13:54 |
La suite ^^
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03/02/2008 à 17:59 |
en vitesse, une micro suite
Pendant que je prends une douche, me rase et me coupe les cheveux, ma petite soeur s'occupe de fouiller sur mon ordinateur.
-Toram!
Je sors juste quand elle va pour frapper à la porte de la salle de bain.
-Oui ?
-Qui est Isora ?
-Je t'ai jamais dit de ne pas chercher mes conversations sur le PC ?
Elle n'a pas l'air fière tout d'un coup.
-Excuse-moi.
-C'est la jeune fille que j'emmène demain.
-Ah, elle est belle ?
Elle ne perd pas le Nord.
-Tu verras bien.
A ce moment la mon téléphone portable sonne, c'est justement ma déesse.
-Toram. Alors je t'ai manqué ?
-Tu n'imagines pas... Dis-moi, tu fais quoi demain soir ?
-Hum... rien, pourquoi ca ?
-Mes parents, ils offrent le restaurant pour mon anniversaire, alors je voudrais t'emmener.
-Ton anniversaire ?! Oui, bien sûr, excuse moi, je savais pas, heu... bon anniversaire.
Je souris intérieurement.
-Merci. Je passerai te chercher.
-Ca marche, bon je vais chercher pour un cadeau, on se voit demain, je t'aime.
-Je t'aime aussi, jolie princesse.
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213/539 |
04/02/2008 à 19:26 |
C'est superbe. Vraiment. J'aime ta facon d'écrire. On imagine quand meme que c'est dans l'imaginaire, puisque, certaines choses de ton histoire paraissent assez "énormes".
BOnne chance, jaime vraiment.
| Début de roman |
214/539 |
04/02/2008 à 20:35 |
des choses paraissent énormes ?
hum... je sais pas, tout me semble relativement réaliste, faudrait me dire quoi.
sinon merci pour l'avis
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215/539 |
04/02/2008 à 20:44 |
J'aime bien ton histoire mais il y a quelques fautes d'orthographe.
Histoire vécue ?
| Début de roman |
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04/02/2008 à 21:20 |
les fautes d'orthographe, oui il y en a je ne peux que le reconnaître, taper vite et ne pas se relire, c'est obligé ^^
sinon, non pas historie vécue, dans un sens je voudrais bien, mais j'ai pas cette chance
| Début de roman |
217/539 |
13/02/2008 à 18:17 |
la suiiteee ^^
| Début de roman |
218/539 |
13/02/2008 à 18:34 |
peut-être ce soir ... pe-être je sais pas si l'inspiration viendra ^^
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13/02/2008 à 18:38 |
j'espère qu'elle viendra
| Début de roman |
220/539 |
13/02/2008 à 19:38 |
-C'était Isora ?
-Tu es encore là ?! Oui, c'est elle. Tu sais écouter les conversations des gens c'est pas poli.
-Bah, j'étais dans la chambre, pourquoi je serais partie ?
-Hum... Peut-être parce que je suis ton grand frère, peut-être parce que c'est ma chambre, peut-être parce que ma vie privée te regarde pas...
-Peut-être...Je vais te laisser au cas où ta chérie te rappelles.
-C'est ca.
Et elle part, en sautillant et en fredonnant cet air de musique que je peines tant à supporter.
Je m'attables au bureau et sors mes affaires de cours. Pas de devoirs ou presque. Quelques exercices, en cinq minutes ils sont faits.
Je me consacre donc à mon PC, ouvre mon logiciel de messagerie électronique NRL ainsi que le juke-box.
D'un coup les haut-parleurs crachent un son régulier, lourd, puissant, idéal pour se vider la tête.
Et s'ouvre alors une, deux, trois conversations. Tous sont des gens de ma classe, les avoir en tant que contact est parfois utile mais c'est occasionnel.
Le message de chacun est quasiment identique "Tu es avec Isora ?"
Je me contentes de marquer trois lettres à chacun, "o"..."u"..."i"...[entrer].
Et aussitôt, encore une fois unaniment "depuis quand ?"
"Vendredi"..."soir". Comme je tape au clavier, le bruit des touches se mêle à la musique et forme une harmonie étrange.
Alors que mes interlocuteurs semblent être satisfait de leur réponse, j'entends Mademoiselle Circa monter les marches.
Je coupe NRL et m'avances vers la porte, que j'ouvre avant qu'elle en ait saisi la poignée.
"Mon...Nous mangeons."
"Bien, je descends tout de suite."
En effet, elle prend les escaliers et je la suit.
"Que mangeons-nous ?"
"Votre sœur m'a demandé des frites ainsi que des grillades. Cela vous convient-il ?"
"C'est parfait."
L'odeur de la cuisine me conforte d'ailleurs dans mon idée.
Stiha est déjà à table, occupée à boire un jus de fruit tout en regardant les actualités à la TV.
"On mange quand ?"
"Tout de suite, mademoiselle."
Je m'assoit, on me sert, je mange. Mademoiselle Circa est véritablement une extraordinaire cuisinière.