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Début de roman |
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17/12/07 à 19:01 |
bon voilà l'ébauche d'un roman que je compte écrire ...
ca m'a pris hier soir, et ... voilà où ca en est ^^
Un jour ou l'autre, on s'évadra.
Un jour ou l'autre, la vie nous sourira.
L'habituelle odeur des bars, sueur, alcool, fumée, mauvaise haleine. Et bien sûr il a fallu que j'accepte que le deal se déroule ici. Franchement, des fois je me demande à quoi je réfléchis, déjà niveau discrétion c'est foutu, n'importe lequel de ces individus pourrait faire partie de la Division. Et en plus, qui me dit que cette enflure de dealeur va venir ?
Il est 14:35, vendredi ? sûrement vendredi, oui. À cette heure-ci, je devrais être en cours, quel cours ? Thèorie et Applications de la Mathématique. Passionnant ...
J'avoue, être ici, attablé à un comptoir dégoûtant de mégots, jeux à gratter et boisson renversée est guère plus réjouissant, mais ce n'est que le début.
Et voilà qu'il n'est toujours pas là, il ? Est-ce un homme ? J'en sais absolument rien, le seul lien que j'ai avec lui, c'est un numéro, un cellulaire en plus.
Quand je l'ai contacté hier soir, la voix, sa voix m'a dit de venir à ce bar et de l'y attendre, rien de plus, rien de moins.
Au moment où je regarde ma montre, la seconde fois, on me tape sur l'épaule.
-Tu as du feu ?
Sous prétexte que je suis encore minoré, on me tutoie ... ca commence mal pour celui qui veut utiliser mon briquet.
-Pardon ?
Je me retourne en disant cela, et décelle quelque chose, je ne sais quoi mais cette personne m'interpelle.
-Aurais-tu du feu ?
-Oui, tenez.
Je lui tend mon briquet, des doigts noueux s'en saisissent et d'un geste maintes fois répété allument une cigarette jaunâtre que l'individu porte au coin des lèvres.
-Merci, je ne suis pas en retard ?!
-En retard ?
-Oui, je ne voudrais pas t'avoir fait attendre, la clientèle c'est sacré.
Exact, cette voix, c'est la même qu'hier soir.
-Non, je ne suis là que depuis quelques minutes.
-Bien, très bien même. Que te faut-il alors ? Narcomax, Cokhero, Subultamines ?
-Deliexcta ... pour ...
Je lui montre les billets, avisé comme il l'est, il sort le nombre de sachets correspondant.
-Un connaisseur. Tiens, apprécies, elle est en provenance directe du fabricant.
-Ouais. Allez salut.
D'un geste de la main, il me salue et s'écarte pour me laisser partir.
Finalement je parviens à rejoindre le lycée pour l'heure d'après, une chance que le bar ne soit pas trop éloigné finalement.
Les personnes me servant de camarades me regardent, étonnés que je revienne après avoir manqué une heure.
-Où t'étais ?
Pas besoin de me retourner pour savoir que c'est Dehniz.
-En course, j'ai acheté de quoi pimenter notre soirée.
Sans un mot, un léger sourire raverse son visage.
-Je vois... On verra ca ce soir !
-Oui.
Au moment où nous rentrons dans la salle, le professeur nous informe, un large rictus lui barrant la face, qu'un devoir nous attend.
Quoi de mieux qu'une interrogation sur les Langues étrangères évolutives ?!
Je vais prendre ma place, au fonf évidemment. Au passage, j'accroche une fille de la classe, un signe pour m'excuser et je poursuis mon chemin.
Une heure plus tard, après avoir répondu à une vingtaine de questions, nous sortons tous de la classe, Dheniz viens jusqu'à moi, l'air de celui qui sait déjà sa note, excellente.
-Une formalité...
-Oui, je trouve aussi. Qui vient alors ?
Son visage s'éclaire, la joie d'avoir réussi l'épreuve n'est rien comparé à l'imminence de notre soirée.
Il appelle plusieurs personnes environnantes. Celles-ci s'approchent.
-Alors, il y aura Rima, Biane, Felohn, Malxa, toi et moi.
-Seulement ?
-De notre classe oui, d'autres nous rejoindront, ne t'en fais pas.
-Ok, quelle heure, où ?
-21h, Boulevard de la Liberté, le 29.
-Très bien, j'y serais, see you soon.
Je prend congé d'eux, m'engageant dans l'escalier, je tombe nez à nez sur la fille de toute à l'heure. Une nouvelle à qui j'ai du adresser, en tout et pour tout, trois phrases.
-Oh, décidemment, je suis désolée.
Quelques peu surpris par ces excuses inutiles, je lui rétorque je suis désolé moi aussi, ce faisant, je voit enfin, pour la première fois, véritablement son visage.
Une délicate perfection, un teint légérement hâlé, des lèvres, un sourire, des yeux, parfaits. Ses cheveux, tombant tels une cascade brune sur ses épaules, le sont eux aussi.
-Oui, heu ... tu t'appelles Toram, c'est ca ?!
Comment ai-je pu ne pas la remarquer avant aujourd'hui ?
-Oui, je vois que tu es renseignée sur mon compte. Je dois avouer que ton nom m'échappes.
-Isora, je suis nouvelle.
-Oui ca je le sais.
Elle éclate de rire.
-Tu es renseigné aussi à ce que je vois.
Elle regarde sa montre, et replonge son regard dans le mien.
-J'ai du temps devant moi, ca te dit d'aller boire un coup, qu'on fasse connaissance ?
Alors là! Direct, elle veut aller faire un tour.
-Pourquoi pas. Viens je connais un endroit sympa.
-Je te suis.
Nous descendons les marches tout en continuant à parler. Ainsi j'apprend qu'elle est ici dans l'optique de décrocher son Titre de Maîtrise en Mode Scientifique, tout un programme.
Enfin dans la rue, en ce mois d'Avirl, les rayons du soleil qui nous parviennent sont justes assez chaud pour nous inviter à rester dehors. Il est 16h, son père passe la chercher seulement à 17h, on a une heure pour nous.
-Le cyber est à quelques rues.
-L'Agoratik ?
-Oui, tu connais ?
-De nom. Ils ont de quoi épencher la soif j'espère ?!
-Tout dépend de quelle soif ?
-On s'est compris...
Nous continuons à marcher, l'enseigne se détache de la façade. Nous entrons, le patron, un homme âgé tout au plus de 45 ans, nous demandes ce qu'on veut.
-Deux pressions. Un sirop pour toi ?
-Comme toi.
-Pêche pour les deux, Farin.
-Ca roule Tor'.
-Viens asseyons-nous.
Une table au fond est libre, dissimulé de la porte d'entrée par un nuage de fumée.
-Charmant endroit. Ca fait longtemps que tu y viens ?
-Hum... disons que c'est un jumelage avec le lycée. Les devoirs, repas, études se passent ici.
-Oui je comprends.
Son sourire est une vraie bénédiction, et la mélodie de son rire, un enchantement.
-Bien, dis moi tout ce qui est important.
-Tout dépend de ce que tu appelles "important".
-Toi...au sens où on parle de toi.
-Je vois que tu sais être flatteur. Alors, que dire ? Mon père est venu ici diriger une filliale de son entreprise, ma mère, mon frère et moi l'avons suivis.
-Une véritable famille pour ainsi dire...
-Oui très unie, mais ils sont sympas. Je peux faire ce que je veux, ou presque.
Farin arrive, dépose les demis et retourne à son comptoir.
-Tu m'en diras des nouvelles.
Elle s'empresse de goûter sa bière.
-Hum.. En effet, c'est extra.
Je porte mon verre à mes lèvres, quelle douce saveur...
-Et toi, qu'y a-t-il que je dois savoir sur toi ?
-Bah je suis un garçon, je suis dans le même lycée que toi, je te trouves très jolie...
Hein, qu'est-ce qui me prend ?
-L'appréciation est réciproque...
Suis-je aussi rouge qu'elle ?
-Sinon, j'ai bénéficié d'une dérogation annuelle pour passer une classe, mes parents font fructifier leur pécule. Ma petite soeur s'assure de leur en taer un maximum.
-Alors comme ca monsieur est argenté ?
-On peut dire ca comme ca, la famille a su se préserver et augmenter sa fortune.
-Intéressant, mais pourquoi fais-tu donc des études, tu n'en aurais pas besoin...
-Oui, c'est juste mais passer ma vie chez moi, entouré de mes parents, entendre leur préceptes sur l'argent, très peu pour moi. Je préfère être ici avec les gens que j'apprécie.
-Belle manière de penser.
-Merci.
Son teint est redevenu plus clair néanmoins elle ajoute...
-Je peux goûter ?
-Goûter ?
-Ta bière!
-Tu as la même.
-Exact mais elle n'a pas la saveur de tes lèvres.
Ca va légèrement vite ...
Je prends une gorgée et approche mon visage du sien.
Elle entrouve ses lèvres, je lui saisis le visage et appuis mes lèvres contre les siennes, échangeant notre souffle, sentant sa langue sous la mienne et vice-versa.
Bonheur.
| Début de roman |
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28/12/2007 à 23:38 |
une suite... courte, j'ai été occupée
Mon plateau, comme celui de Dheniz, est composé d'antipasti,de pâtes à agrémenter avec différentes ingrédients et de glace. Avec bien sûr, pour accompagner le tout un verre de Tianchi. Pour sa part, Biane a des tapas, de la paella et du touron, le tout agrémenté par de la sangria.
Tous les deux semblent se régaler à l'instar de moi-même.
Alternant bouchée et aspiration au tuyau de la colonne, le temps passe, agréablement.
-Vraiment délicieux.
-On est habitué, La Palme est pas le meilleur restaurant de la ville pour rien.
-En effet.
J'en suis au cinquième niveau de la colonne lorsque j'ai terminé mon repas alors que les autres en sont à peine au troisième.
-Toram, tu carbure ce soir, tu vas nous la monter complétement.
-Possible, possible, montez donc vous-aussi.
Ils passent alors au quatrième tandis que je monte directement au septième.
La fumée est forte, mais tellement bonne, tellement délicieuse.
-Hum...J'aime ce goût.
-On voit ca.
-Tu vas rentrer chez toi ?
-Pourquoi je ne rentrerais pas ?
-Bah, tu as pas mal aspiré, tu risques d'être out.
-Non, ca va je gère, au pire je prendrais une chambre et je rentrerais demain, c'est pas un soucis.
-Ok, c'est toi qui vois de toute facon.
Je reprends une autre inspiration. L'âpreté de lafumée a maintenant disparue, seule une légére euphorie reste présente.
-Bon on bouge ?
-J'ai fini, ca me dérange pas.
-Moi non plus.
Nous nous levons, en retraversant l'établissement je me rends compte que la majorité des salons sont dèsormais inoccupés, l'heure doit être avancée.
Devant la caisse, infatigable, Yaz attend.
-Ah, Toram, vous avez bien mangé ?
-Très bien, comme d'habitude Yaz. Combien je vous dois ?
Il me tend un ticket où figure une chiffe, je cherche dans mon portefeuille le montant correspondant.
-Passez une bonne fin de soirée les jeunes.
-Merci, vous aussi.
Biane et Dheniz lui adresse un signe de tête et s'engouffrent dans la nuit.
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28/12/2007 à 23:56 |
Adressent pas adresse :s ARRRGH xD
^^ Mais prochainne fois prends ton temps et fait une longue suite ou il se passe plein de trucs plutot que de faire un truc pour répondre aux nombreuses demandes. Si on patiente ca n'en sera que meilleur =)
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29/12/2007 à 00:09 |
pas mal ... vivement la suite
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29/12/2007 à 09:45 |
auzibilly a écrit :
Adressent pas adresse :s ARRRGH xD
^^ Mais prochainne fois prends ton temps et fait une longue suite ou il se passe plein de trucs plutot que de faire un truc pour répondre aux nombreuses demandes. Si on patiente ca n'en sera que meilleur =)
exacte j'ai pas vu cette faute, pas les yeux en face des trous xD
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29/12/2007 à 22:34 |
-Bon, vous rentrez ?
-Je sais pas, Biane, tu veux faire quoi ?
-Comme tu veux, je suis pas encore trop crevée.
-Ok, on vient avec toi alors.
-On va arroser le week-end...
Dheniz sourit tout comme Biane.
-Ca me va.
-Moi aussi.
-Venez.
Nous marchons jusqu'à un magasin ouvert toute la nuit situé non loin de là. Loin ou pas de toute façon c'est le seul donc ...
-Vous faites quoi demain ?
-Devoirs, les profs nous ont blindés.
-Pareil, j'ai pas commencé, la poisse... et toi ?
-Je les ai fais hier, expédié plutôt. Je me repose demain.
-Oui, au téléphone avec Isora j'imagine.
-Ca se pourrait...
Nous sommes devant la vitrine du magasin, éclairée par des néons qui dessine des motifs sur le trottoir.
-Qu'est-ce que vous voulez ?
-Bandidas et Ankaroffs, comme d'habitude quoi.
-Je vous ramène ca, on ira se poser dans les parcs de l'autre côté du canal.
-Ca marche, on t'attend.
Je pénétre à l'intérieur du magasin, pour la énième fois. Les rayons sont toujours plein même à cette heure tardive. Ma montre affiche 00:43.
Je me dirige vers l'armoire réfrigérée, l'ovre et prends 6 bouteilles de chaque. Et je me dirige à la caisse.
-Bonsoir.
-Bonsoir, combien je vous dois ?
-30 Varki.
Le vark, notre monnaie nationale, la plus florissante du monde à l'heure actuelle, mais avec la bourse, elle pourrait bien être dévaluée rapidement.
Je sors des billets de mon portefeuille, une habitude et les lui tends.
-Merci.
-Au revoir.
Je sors et tend les bouteilles aux autres.
-Tu nous gâtes.
-C'est rien, bon venez, faut qu'on se trouve un coin tranquille pour déguster.
-Pas faux, on te suis.
Notre "planque" habituelle se situe à quelques rues d'ici, il suffit de traverser le canal de la ville. L'endroit est tellement connu que tous le monde y vient, on peut ainsi voir les restes des soirées, bouteilles, emballages, canettes.
-Enfin, ca me tardais d'ouvrir les bouteilles, à votre santé.
Je décapsule le bouchon à l'aide de mon briquet et m'envoies le contenu de la bouteille, 75 cL en une fois.
-Fraîcheur nocture...
-Comme tu dis, ca refroidit.
-Ca faisait longtemps, depuis hier soir.
-Trop longtemps.
J'attaque la deuxième, moins rapidement, histoire de la savourer.
-Quand même, y a pas à dire, on est mieux ici qu'en cours...
-Tu en doutais ?!
-Non, mais j'en suis sûr maintenant.
-Tant mieux, ca va te motiver à t'en tirer le plus vite possible, et à avoir l'Echelon de Niveau.
-En effet. Tiens d'ailleurs quand on l'aura tous, faudra faire une fête...
-T'inquiètes pas j'y pensais déjà.
Ma troisème bouteille change de saveur, c'est différent mais tout autant agréable.
-Toram, t'es en forme ce soir, j'ai l'impression, on en est qu'a la première que toi c'est la deuxième.
-Non, troisième.
-Fais gaffe, ca va te revenir vite dans la tête.
-Mouais, c'est pas grave.
Finalement ils attaquent leur seconde bouteille.
-Bon, vous m'excusez, je m'envoies la dernière.
C'est d'ailleurs ce que je fais, pas le temps de la faire durer en plus.
-C'est bon, j'ai étanché ma soif...
-On se doute.
Dheniz me regarde d'un drôle d'air
-Pourquoi tu as pas emmené Isora ?
-Ses parents, je ne veux pas être trop présent, en tout cas pour le moment et surtout si ca ne marche pas.
Pourvu que ca marche...
-C'est pas con.
-Et puis j'ai pas envie de la brusquer, pas envie de refaire les mêmes erreurs que précédemment.
-Tu parles de...
-Ouais.
Biane semble être déconcertée.
-De ?
-Une fille, il y a quelques mois, on a voulu aller trop vite, ca a merdé, elle m'a lâchée, point.
-Ok.
En parfaite synchronisation, ils ouvrent leur troisième bouteille.
-Tu voudras celle qui me reste ?
Biane semble câler.
-Tu en veux vraiment plus ?
-Non, c'est bon, déjà celle-la je sens que je vais avoir du mal.
-Comme tu le sens, fais moi-la voir.
Elle me tend la bouteille d'Ankaroff que j'ouvre aussitôt.
-A la dernière du week-end.
Nous trinquons.
-Je pensais que ca ferait plus froid.
-Ouais, c'est relativement doux, enfin je passerais pas la nuit dehors.
-Tiens, en parlant de ca, on va peut-être y aller nous ?
-Oui, tu appelles ta mère ou moi la mienne ?
-C'est bon, on va pas réveiller la tienne, et puis ma mère doit encore être levée.
Dheniz prend son téléphone.
"Maman"
"Oui, on a fini, tu peux venir nous chercher ?"
"Ok dans 20 minutes devant La Palme. A tout à l'heure."
Il raccroche.
-Bon va pas falloir traîner.
-Bah on y va.
-Toram, tu vas où?
-J'vais aller jusqu'à l'appartement au lycée.
Oui, j'ai un appartement dans le lycée, sa seule utilité, les soirées comme celle-la, sinon je n'y vais jamais.
-Ok.
Ils se lèvent. Dheniz me serre la main et Biane me prend dans ses bras.
-On se voit lundi.
-Pas de soucis, rentrez bien les amoureux.
Ils sourient.
Je m'élance vers le lycée, la noiceur et la douceur de la nuit pour seuls compagnes.
| Début de roman |
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29/12/2007 à 22:41 |
Bandidas et Ankaroffs ==> Desperados et Smirnoff ?
J'aime bien cette suite =) toujours bien écrite malgré quelques fautes.
| Début de roman |
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29/12/2007 à 22:45 |
auzibilly a écrit :
Bandidas et Ankaroffs ==> Desperados et Smirnoff ?
J'aime bien cette suite =) toujours bien écrite malgré quelques fautes.
exacte pour les marques que justement je ne veux pas citer comme telle, pas de pub dans mes textes xD
ouais, les fautes, toujours les fautes, j'espère qu'il y en a pas trop mais j'arrive pas à me relire à chaud c'est ahurissant
| Début de roman |
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29/12/2007 à 23:06 |
bon y a pas beaucoup d'avis ce soir
| Début de roman |
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30/12/2007 à 01:13 |
pas besoin que je le redise , j'adore toujours autant
| Début de roman |
130/539 |
30/12/2007 à 21:27 |
pas de suite , je commence a m'inquieter moi
tiens nous au courant de la publication du reste
| Début de roman |
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30/12/2007 à 21:35 |
j'ai pas pu beaucoup écrire aujourd'hui, repas de famille donc ...
je verrais tout à l'heure si je poste vu que j'ai pas grand chose
| Début de roman |
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01/01/2008 à 02:59 |
J'adore
| Début de roman |
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01/01/2008 à 03:08 |
poste vite mon garcon :p !! ( nan la jcrois que c'est mort )
oublie pas que tu dois nous servir notre dessert
xDay
| Début de roman |
134/539 |
01/01/2008 à 03:16 |
Bravo ! Parce-que a cette heure ci je peux plus rien écrire moi

Non sérieux c'est pas mal
| Début de roman |
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01/01/2008 à 11:43 |
bon, je dois avouer qu'hier j'ai pas pu écrire ... puis ce matin dans l'état vaseux où je suis c'est pas garanti non plus ^^
néanmoins, suite ce soir ... sûr à 95%
(les 5% restants c'est pour les imprévus

)
| Début de roman |
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01/01/2008 à 21:30 |
Le lycée n'est éloigné que de quelques rues mais le trajet me prend du temps.
Arrivé devant, je saisis le code sur le boitier électronique prévu à cet effet et le portail s'ouvre.
Mon appartement ou plutùot la chambre améliorée se trouve dans le bâtiment le plus près de l'entrée au troisième étage.
J'ouvre la porte et m'engouffre à l'intérieur. La pièce malgré la propreté chirurgicale sent une odeur particulière, le renfermé sans doute mais c'est logique puisque je n'y suis pas allé depuis déjà quelques temps.
Finalement, je ne cherche pas plus loin que le lit et m'y couche sans plus attendre.
La lumière filtre à travers les volets. Un rayon de soleil s'imisce entre mes paupières et me fait me réveiller.
Je sors du lit immédiatement après avoir retrouvé mes esprits.
Voulant prendre un café, je me rends compte que l'appartement est vide de nourriture.
Alors je m'en vais, descend les escaliers et me retrouve dans le hall du bâtiment.
Personne, je m'en étonne mais je réalise que nous sommes dimanche.
Après coup, je me rend compte qu'il faut que je récupére mon moyen de locomotion, mais où l'ai-je garé ?
...
La Palme, les souvenirs de la soirée d'hier me reviennent.
Je me rends donc devant le restaurant à colonne.
Une rapide marche d'une vingtaine de minutes et je suis devant l'établissement où les employés commencent à arriver pour assurer le service du midi.
Je monte donc dans l'aumoto et pars vers la périphérie de la ville et vers mon petit-déjeuner.
-Un café ?
-Oui, merci.
-Tenez.
Je prend ma tasse fumante, mes parents sont dans le salon, mon père lit son journal tandis que ma mère se fait les ongles.
-Où est Stiha ?
-Il me semble qu'elle fait ses devoirs.
Je bois le breuvage bouillant.
-Je monte, que préparez-vous ce midi mademoiselle Circa ?
-Vos parents ont commandé chez un traiteur. Ils ont invités des associés de Monsieur.
-Bien, pourrez-vous me monter quelque chose dans ma chambre ?
-...Volaille et légumes ?
-Très bien.
Une douche, si bonne après une soirée comme celle que j'ai passée. L'eau chaude ruisselle sur mon corps et me libère des éléments absorbés à La Palme.
En sortant de la salle de bain, je remarque un message sur l'ordi que j'avais allumé avant d'aller me laver.
Je l'ouvre et découvre à ma grande surprise un message d'Isora.
Une réserve que j'ai toujours eu avec mes copines, seulement donner le numéro de téléphone, suffit de ne pas répondre si on veut être tranquille. Tandis qu'une adresse électronique, le message nous parvient toujours et on est forcément tenté d'en prendre connaissance.
Encore plus étonnant, je suis assez content même qu'elle ait cette adresse.
Je lis : [Toram, tout d'abord je tiens à m'excuser, j'ai réussi à avoir ton adresse par Malxa.]
Malxa... elle me connaît bien, comme une soeur, c'estd'ailleurs pour ca qu'elle a mon adresse, elle a bien fait de la donner.
[Sinon, je tiens à ce que tu saches que j'ai vraiment appréciée passer ces moments avec toi. D'ailleurs, tu peux passer chez moi à partir de 14h.]
Il est 13h24, je vais devoir me dépêcher.
[Je t'attends avec impatience, préviens moi en cas d'imprévu, dans tout les cas je t'embrasse très fort. Isora, celle que tu rend heureuse...]
Poètesse...non, simplement elle écrit avec son coeur, c'est encore plus beau.
Je prend le téléphone sur la base qui est sur mon meuble d'ordinateur.
Je connais le numéro d'Isora par coeur et le compose sur l'appareil.
Une tonalité...On décroche.
-Monsieur...
-Toram!
-Oui, tu veillais mon appel ?
-Non, je le désirais.
-Tant que ca, rassure-toi, je viens chez toi.
-Formidable. Arrives-vite, cours, vole...
-Je vais essayer. A dans quelques minutes ma beauté.
-Tu dois te tromper de personne...
-Non, je suis affirmatif, je vais t'en convaincre...
-Je veux voir ca !
-J'arrive.
Je raccroche, passe des habits et dévale les escaliers en direction du garage.
-Monsieur, vous ne mangez pas ?
-Non, finalement, laissez tel que vous avez préparé, je le mangerais ce soir.
-Bien, passez une bonne après-midi alors.
J'ouvre la porte qui me sépare de l'aumoto, grimpe dedans et m'en vais en direction de la ville et de celle qui fait battre mon coeur un peu plus à chaque seconde.
| Début de roman |
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02/01/2008 à 20:00 |
bon, les suites à venir risque dêtre dispersées dans le temps avec l'arrivée de la rentrée et les devoirs en conséquence...
toutefois j'essaierais autant que possible de continuer, en attendant ... bah, continuons
| Début de roman |
138/539 |
03/01/2008 à 02:59 |
il se mortifie le topic (j'allai dire le potic)
| Début de roman |
139/539 |
03/01/2008 à 03:24 |
yoyodu85 a écrit :
il se mortifie le topic (j'allai dire le potic)
Pas du tout ^^ Stoujours aussi bien
| Début de roman |
140/539 |
03/01/2008 à 03:34 |
bonsoir bonsoir je vais faire court le bar des alcoolo est de nouveau ouvert alors pour ceux qui auraient une petite soif vous êtes les biens venus venez nombreux