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Début de roman |
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17/12/07 à 19:01 |
bon voilà l'ébauche d'un roman que je compte écrire ...
ca m'a pris hier soir, et ... voilà où ca en est ^^
Un jour ou l'autre, on s'évadra.
Un jour ou l'autre, la vie nous sourira.
L'habituelle odeur des bars, sueur, alcool, fumée, mauvaise haleine. Et bien sûr il a fallu que j'accepte que le deal se déroule ici. Franchement, des fois je me demande à quoi je réfléchis, déjà niveau discrétion c'est foutu, n'importe lequel de ces individus pourrait faire partie de la Division. Et en plus, qui me dit que cette enflure de dealeur va venir ?
Il est 14:35, vendredi ? sûrement vendredi, oui. À cette heure-ci, je devrais être en cours, quel cours ? Thèorie et Applications de la Mathématique. Passionnant ...
J'avoue, être ici, attablé à un comptoir dégoûtant de mégots, jeux à gratter et boisson renversée est guère plus réjouissant, mais ce n'est que le début.
Et voilà qu'il n'est toujours pas là, il ? Est-ce un homme ? J'en sais absolument rien, le seul lien que j'ai avec lui, c'est un numéro, un cellulaire en plus.
Quand je l'ai contacté hier soir, la voix, sa voix m'a dit de venir à ce bar et de l'y attendre, rien de plus, rien de moins.
Au moment où je regarde ma montre, la seconde fois, on me tape sur l'épaule.
-Tu as du feu ?
Sous prétexte que je suis encore minoré, on me tutoie ... ca commence mal pour celui qui veut utiliser mon briquet.
-Pardon ?
Je me retourne en disant cela, et décelle quelque chose, je ne sais quoi mais cette personne m'interpelle.
-Aurais-tu du feu ?
-Oui, tenez.
Je lui tend mon briquet, des doigts noueux s'en saisissent et d'un geste maintes fois répété allument une cigarette jaunâtre que l'individu porte au coin des lèvres.
-Merci, je ne suis pas en retard ?!
-En retard ?
-Oui, je ne voudrais pas t'avoir fait attendre, la clientèle c'est sacré.
Exact, cette voix, c'est la même qu'hier soir.
-Non, je ne suis là que depuis quelques minutes.
-Bien, très bien même. Que te faut-il alors ? Narcomax, Cokhero, Subultamines ?
-Deliexcta ... pour ...
Je lui montre les billets, avisé comme il l'est, il sort le nombre de sachets correspondant.
-Un connaisseur. Tiens, apprécies, elle est en provenance directe du fabricant.
-Ouais. Allez salut.
D'un geste de la main, il me salue et s'écarte pour me laisser partir.
Finalement je parviens à rejoindre le lycée pour l'heure d'après, une chance que le bar ne soit pas trop éloigné finalement.
Les personnes me servant de camarades me regardent, étonnés que je revienne après avoir manqué une heure.
-Où t'étais ?
Pas besoin de me retourner pour savoir que c'est Dehniz.
-En course, j'ai acheté de quoi pimenter notre soirée.
Sans un mot, un léger sourire raverse son visage.
-Je vois... On verra ca ce soir !
-Oui.
Au moment où nous rentrons dans la salle, le professeur nous informe, un large rictus lui barrant la face, qu'un devoir nous attend.
Quoi de mieux qu'une interrogation sur les Langues étrangères évolutives ?!
Je vais prendre ma place, au fonf évidemment. Au passage, j'accroche une fille de la classe, un signe pour m'excuser et je poursuis mon chemin.
Une heure plus tard, après avoir répondu à une vingtaine de questions, nous sortons tous de la classe, Dheniz viens jusqu'à moi, l'air de celui qui sait déjà sa note, excellente.
-Une formalité...
-Oui, je trouve aussi. Qui vient alors ?
Son visage s'éclaire, la joie d'avoir réussi l'épreuve n'est rien comparé à l'imminence de notre soirée.
Il appelle plusieurs personnes environnantes. Celles-ci s'approchent.
-Alors, il y aura Rima, Biane, Felohn, Malxa, toi et moi.
-Seulement ?
-De notre classe oui, d'autres nous rejoindront, ne t'en fais pas.
-Ok, quelle heure, où ?
-21h, Boulevard de la Liberté, le 29.
-Très bien, j'y serais, see you soon.
Je prend congé d'eux, m'engageant dans l'escalier, je tombe nez à nez sur la fille de toute à l'heure. Une nouvelle à qui j'ai du adresser, en tout et pour tout, trois phrases.
-Oh, décidemment, je suis désolée.
Quelques peu surpris par ces excuses inutiles, je lui rétorque je suis désolé moi aussi, ce faisant, je voit enfin, pour la première fois, véritablement son visage.
Une délicate perfection, un teint légérement hâlé, des lèvres, un sourire, des yeux, parfaits. Ses cheveux, tombant tels une cascade brune sur ses épaules, le sont eux aussi.
-Oui, heu ... tu t'appelles Toram, c'est ca ?!
Comment ai-je pu ne pas la remarquer avant aujourd'hui ?
-Oui, je vois que tu es renseignée sur mon compte. Je dois avouer que ton nom m'échappes.
-Isora, je suis nouvelle.
-Oui ca je le sais.
Elle éclate de rire.
-Tu es renseigné aussi à ce que je vois.
Elle regarde sa montre, et replonge son regard dans le mien.
-J'ai du temps devant moi, ca te dit d'aller boire un coup, qu'on fasse connaissance ?
Alors là! Direct, elle veut aller faire un tour.
-Pourquoi pas. Viens je connais un endroit sympa.
-Je te suis.
Nous descendons les marches tout en continuant à parler. Ainsi j'apprend qu'elle est ici dans l'optique de décrocher son Titre de Maîtrise en Mode Scientifique, tout un programme.
Enfin dans la rue, en ce mois d'Avirl, les rayons du soleil qui nous parviennent sont justes assez chaud pour nous inviter à rester dehors. Il est 16h, son père passe la chercher seulement à 17h, on a une heure pour nous.
-Le cyber est à quelques rues.
-L'Agoratik ?
-Oui, tu connais ?
-De nom. Ils ont de quoi épencher la soif j'espère ?!
-Tout dépend de quelle soif ?
-On s'est compris...
Nous continuons à marcher, l'enseigne se détache de la façade. Nous entrons, le patron, un homme âgé tout au plus de 45 ans, nous demandes ce qu'on veut.
-Deux pressions. Un sirop pour toi ?
-Comme toi.
-Pêche pour les deux, Farin.
-Ca roule Tor'.
-Viens asseyons-nous.
Une table au fond est libre, dissimulé de la porte d'entrée par un nuage de fumée.
-Charmant endroit. Ca fait longtemps que tu y viens ?
-Hum... disons que c'est un jumelage avec le lycée. Les devoirs, repas, études se passent ici.
-Oui je comprends.
Son sourire est une vraie bénédiction, et la mélodie de son rire, un enchantement.
-Bien, dis moi tout ce qui est important.
-Tout dépend de ce que tu appelles "important".
-Toi...au sens où on parle de toi.
-Je vois que tu sais être flatteur. Alors, que dire ? Mon père est venu ici diriger une filliale de son entreprise, ma mère, mon frère et moi l'avons suivis.
-Une véritable famille pour ainsi dire...
-Oui très unie, mais ils sont sympas. Je peux faire ce que je veux, ou presque.
Farin arrive, dépose les demis et retourne à son comptoir.
-Tu m'en diras des nouvelles.
Elle s'empresse de goûter sa bière.
-Hum.. En effet, c'est extra.
Je porte mon verre à mes lèvres, quelle douce saveur...
-Et toi, qu'y a-t-il que je dois savoir sur toi ?
-Bah je suis un garçon, je suis dans le même lycée que toi, je te trouves très jolie...
Hein, qu'est-ce qui me prend ?
-L'appréciation est réciproque...
Suis-je aussi rouge qu'elle ?
-Sinon, j'ai bénéficié d'une dérogation annuelle pour passer une classe, mes parents font fructifier leur pécule. Ma petite soeur s'assure de leur en taer un maximum.
-Alors comme ca monsieur est argenté ?
-On peut dire ca comme ca, la famille a su se préserver et augmenter sa fortune.
-Intéressant, mais pourquoi fais-tu donc des études, tu n'en aurais pas besoin...
-Oui, c'est juste mais passer ma vie chez moi, entouré de mes parents, entendre leur préceptes sur l'argent, très peu pour moi. Je préfère être ici avec les gens que j'apprécie.
-Belle manière de penser.
-Merci.
Son teint est redevenu plus clair néanmoins elle ajoute...
-Je peux goûter ?
-Goûter ?
-Ta bière!
-Tu as la même.
-Exact mais elle n'a pas la saveur de tes lèvres.
Ca va légèrement vite ...
Je prends une gorgée et approche mon visage du sien.
Elle entrouve ses lèvres, je lui saisis le visage et appuis mes lèvres contre les siennes, échangeant notre souffle, sentant sa langue sous la mienne et vice-versa.
Bonheur.
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03/01/2008 à 06:28 |
Je suis bien contente de ne pas avoir vu ce topic plus tôt comme ca je nai pas dû attendre la suite à chaque fois que tu la publiais^^
Franchement, j'aime...
En revanche,comme à toute histoire,il faut bien qu'un problème survienne tôt et l'histoire est commencée depuis un peu longtemps...Omis ca,c'est magnifique...
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03/01/2008 à 11:47 |
le problème... ouais il y en aura un, mais je sais pas trop quand le caser dans l'histoire enfin si, mais j'attend le bon moment pour que ca fasse trop "soudain".
Un petit indice sur la suite.
Toram, Isora, bonheur parfait, sauf que quelque chose va casser ce bonheur.
J'sais pas encore trop ce que ca sera, toutefois, la suite est assez claire, Toram risque de faire quelques conneires quand ce sera arrivé et la fin, dépendra soit il remontera (un peu) la pente, soit bah il tombera au fond du trou pour de bon...
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03/01/2008 à 20:43 |
c'est genialissime !!! j'adhere a mooort
| Début de roman |
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03/01/2008 à 20:54 |

bon la suite ... heu ce soir, à première vue c'est pas programmée mais bon comme il y a rien à la télé ca pourrait sortir de mon esprit.
demain, NCIS oblige, je pense vraiment pas.
samedi, je suis pas là, c'est aprèm-soriée, billard-kebab-boîte donc...
et dimanche je vais avec mes parents manger chez des amis donc non plus... peut-etre dimanche soir.
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04/01/2008 à 02:26 |

tu nous abandonnes !!!!
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06/01/2008 à 20:25 |
J'vous promets une suite ... assez...
vous verrez ^^
elle arrive, elle arrive bientôt.
| Début de roman |
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06/01/2008 à 20:31 |
Alors que j'arrive devant la porte d'entrée, cette dernière s'ouvre révélant la douce Isora derrière. Elle porte une jupe en jean et un t-shirt ample.
-Tu as fait vite, il n'est pas encore 14h.
-Tu m'avais dit de voler...Tu m'as donnée des ailes.
-Je constate. Viens rentre.
Etrangement, la maison est plus silencieuse que la dernière fois.
-Tu es seule ?
-Oui, mes parents ont emmenés mon petit frère, il avait une compétition aujourd'hui.
-Quel sport fait-il ?
-Alleball, meilleur espoir de la région. Heureusement il ne prend pas la grosse tête. Mais je dois reconnaître qu'il est très fort.
-Un gamin talentueux en somme.
Elle s'éloigne sur la droite dans une cuisine au reflets d'aluminium brossé.
-Tu veux quelque chose à boire ?
-Jus de fruit ou soda.
-Rien de plus "énergique" ?
-Non, je dois rentrer, j'aurai pas le temps de faire passer...
-Restes dormir ici sinon. Avec moi...
Elle est réapparu à la porte, son joli nez renforcant le sourire angélique qu'elle arbore.
-Je doute fort que tes parents me laisseraient dormir ici, encore moins si c'est avec toi.
-Tu as raison.
Elle retourne dans la cuisine et en sort aussitôt après qu'on ait entendu le bruit du réfrigérateur qui se referme.
-Tiens, j'espére que tu aimes.
-Jus de noix de coco-litchi, c'est bon ?
-Goûtes tu verras.
Je m'éxécute et je suis emballé par cette boisson douce et sucrée.
-Tu aimes ?
-C'est super.
-Contente que ca te plaise.
Elle s'engage dans l'escalier et monte quelques marches.
-Tu viens ?
Je la suis et nous montons au troisième étage où deux portes se font face. Celle de droite est celle de la chambre d'Isora. J'en conclus que la gauche est celle de son frère.
Elle ouvre la porte et me fait entrer. Je me sépare de mes chaussures pour être à l'aise.
-Bienvenue chez moi.
La chambre sans être grande ni petite est très accueillante. Des couleurs vives, des posters d'artistes, un drapeau d'un pays étranger et des photos un peu partout sur les murs. Les meubles se résument à un bureau, un lit, une armoire et une commode. Ils sont tous en bois laqué, d'inspiration post-asiatique.
-C'est...comme je l'imaginais. Ca te ressemble.
-Merci. Tu veux que je mette de la musique ?
-Comme tu veux.
Elle va vers son ordi et lance un lecteur multimédia qui joue une de ses playlist, la musique qui sort des enceintes est agréable bien que ne faisant pas partie de mon style.
-Alors dis-moi, cette soirée finalement, tu en as pensé quoi ?
-Très bien, je me suis éclatée. Il y avait une bonne ambiance et les gens étaient sympas.
-Oui.
-Mais...
-Mais, qui est Posda ?
-Une amie, une très bonne amie. Elle a été là quand j'allais pas bien, comme Dheniz d'ailleurs. Ils ont été ensemble a une époque.
-C'est tout ?
-C'est tout. Tu t'es sentie menacé ?
-...
-Rassures-toi c'est comme une soeur.
-Mais quand tu dis qu'elle a été là...
-Oui comme une amie doit l'être.
-Bien. Et comment ta petite amie doit être ?
Tout en disant ca elle s'est rapprochée de moi
-Eh bien... comme toi, j'immagine.
Elle me pousse vers l'arrière
-Bonne réponse.
Alors que je manque de perdre l'équilibre en butant contre son lit, elle me donne une poussé qui me fait tomber dessus.
Je me retrouve à moitié couché sur le lit recouvert d'une jetée bleue.
Dans le même mouvement, Isora se retrouve couché sur moi. Elle jette ses chaussures à l'autre bout de la pièce d'un mouvement vif.
-Tu te rappelles ce que tu m'as dit ?
-Quand ?
-Vendredi, dans la chambre, à la soirée.
-Pas précisément mais oui.
-Tu es dans ton état normal ?
-Autant que je puisse l'être.
-Comme moi...
Disant cela, elle prend mes mains et les pose sur son corps tandis que ses lèvres trouvent les miennes.
-Isora...
-Oui ?
-Tu...
Je ne peux terminer ma phrase alors que son corps se fait plus pressant sur le mien et que ses lévres ont retrouvés le chemin de ma bouche.
Même si une part de moi ressent un malaise, l'autre est totalement subjuguée par la merveilleuse créature au dessus d'elle.
Ses mains cherchent mon t-shirt et commencent à le lever. Je me laisse faire, docilement. Toute résistance m'a abandonné après que j'ai regardé au fond de ses yeux et que j'y ai vu bien plus qu'un coup de tête.
Maintenant que je suis torse nu, j'ai l'impression que tout son corps me crit de la dénuder, elle aussi.
Je soulève donc son débardeur, facilement d'ailleurs tellement celui-ci est ample et flotte loin de son corps.
Je sens contre ma cage thoracique la dureté liée à la souplesse de sa poitrine, agréable moment.
Cela fait, elle resserre l'étreinte contre mes cuisses de ses jambes et continue son apparente insufflation de bonheur entre mes lèvres.
-Je te veux, je veux ton corps, ta force, ton amour.
-Je...Je t'aime.
C'est dit, la brutalité de ce sentiment me parvient en plein dans la face, je l'aime, enfin...
Je caresse ses courbes parfaites m'égarant sur sa peau douce et sensuelle, surtout très chaude, animée par le désir.
-Maintenant...
-Tu es sûre ?
-Regarde-moi.
En effet, son visage, ses yeux, son regard montre une folle impatience.
-Bien...
Je défait sa jupe et la bascule sur le dos, vers le haut du lit. Là, elle a tout loisir de faire de même les vêtements qui me restent.
Elle tend une main vers sa table de chevet...
Le reste n'est qu'une succession de sentiments exacerbés, de sensations décuplées et d'une intensité volcanique entre nos corps qui s'unissent, se désunissent à l'infinité au rythme de la musique, entraînante.
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06/01/2008 à 20:38 |
Superbe texte, comme d'hab'.
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06/01/2008 à 20:42 |
merci, merci
je sais pas, je trouve que ca reste assez "soft" même si la scéne est assez osée...
d'un autre coté je suis assez content du résultat que ca donne...
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06/01/2008 à 20:43 |
TheSongWriter a écrit :
merci, merci je sais pas, je trouve que ca reste assez "soft" même si la scéne est assez osée...d'un autre coté je suis assez content du résultat que ca donne...
C'est justement ça qui est bien.
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06/01/2008 à 20:56 |
Folie a écrit :
TheSongWriter a écrit :
merci, merci je sais pas, je trouve que ca reste assez "soft" même si la scéne est assez osée...d'un autre coté je suis assez content du résultat que ca donne...
C'est justement ça qui est bien.
ok
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06/01/2008 à 21:54 |
Maintenant, la suite ^^
| Début de roman |
153/539 |
07/01/2008 à 16:41 |
Folie a écrit :
Maintenant, la suite ^^
hum... déja écrit pas mal d'un coup faut me laisser le temps de réavoir de l'inspiration ^^
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08/01/2008 à 19:54 |
A mon avis, beaucoup trop de parole dans le début, c'ets un échange entre deux personne mais plutot que de le faire style untel dis... l'autre répond...., le faire de manière plus narrative...
| Début de roman |
155/539 |
08/01/2008 à 21:38 |
boy_flo16 a écrit :
A mon avis, beaucoup trop de parole dans le début, c'ets un échange entre deux personne mais plutot que de le faire style untel dis... l'autre répond...., le faire de manière plus narrative...
non, c'est un choix si c'est présenté de cette manière. Ca donne une énergie à l'histoire et ca évite de couper les paroles avec des "dit-il, souffla-t-il" ou autre.
| Début de roman |
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09/01/2008 à 15:38 |
TheSongWriter a écrit :
boy_flo16 a écrit :
A mon avis, beaucoup trop de parole dans le début, c'ets un échange entre deux personne mais plutot que de le faire style untel dis... l'autre répond...., le faire de manière plus narrative...
non, c'est un choix si c'est présenté de cette manière. Ca donne une énergie à l'histoire et ca évite de couper les paroles avec des "dit-il, souffla-t-il" ou autre.
Oui, c'est vrai que ça évite de couper, mais le problème c'est qu'on sait pas toujours qui parle...
| Début de roman |
157/539 |
09/01/2008 à 15:41 |
Aout a écrit :
TheSongWriter a écrit :boy_flo16 a écrit :A mon avis, beaucoup trop de parole dans le début, c'ets un échange entre deux personne mais plutot que de le faire style untel dis... l'autre répond...., le faire de manière plus narrative...non, c'est un choix si c'est présenté de cette manière. Ca donne une énergie à l'histoire et ca évite de couper les paroles avec des "dit-il, souffla-t-il" ou autre.Oui, c'est vrai que ça évite de couper, mais le problème c'est qu'on sait pas toujours qui parle...
+1, c'est le seul défaut que je vois à l'écriture de Fred Vargas. Des fois, je m'y retrouve plus, et c'est avec une intense satisfaction que je lis enfin un "répliqua Kethweiler".
J'ai pas lu tes textes, donc voilà, mais les tirades comme ça, "en l'air", c'est pas le bon truc à faire. On s'emmêle vite.
{°v°} KoviS {°v°}
| Début de roman |
158/539 |
09/01/2008 à 16:15 |
moi j'ai vraiment adoré et j'arrive a m'y retrouvé dans les paroles ^^'
| Début de roman |
159/539 |
09/01/2008 à 20:19 |
disons que les paroles je m'arrange pour que ca soit évident ou je laisse es indices le cas écéant ( des -e pour les filles ou autre ... )
| Début de roman |
160/539 |
12/01/2008 à 12:49 |
La suite