Trois points de suspension...

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Trois points de suspension... 7 26/04/08 à 16:13

Petite Nouvelle:

Trois points de suspension...


Pendant l'espace d'un an, ma vie était en suspend. Je vivais caché et loin de ceux que j'aimais. Je faisais semblant de sourire, de rigoler, et de dire que j'étais heureux.
Pendant tout ce temps, j'ai supporté le poids de plusieurs individus que j'ai maintenant oublié, sauf quelqu'un uns... mais je l'ai est comme même perdu, car c'est eux qui m'ont oubliés. Plus de signes, plus de rires, plus rien...
Pendant un an, j'ai connue la VRAIE solitude, les seules choses qui me donnaient espoir c'était mon Monde, il incluait la Photographie et la musique. La musique, moi j'écoutais du Rock, de l 'Alternative, l 'Altern-Rock, des B-O de films et un peu de métal. Eux, écoutaient du Rap, du RnB' et toutes ces choses imprononçables.
Je photographiais tous ces portraits. J'étais comme un paparrazi, je prenais leurs sentiments, leurs sourires, leurs pleurs, ... Quelques fois ils étaient heureux, et d'autres fois, mais ça c'était la majeure partie du temps, ils l'étaient moins...
Leurs regard étaient sombres, tristes, les poches sous les yeux et les traits tirées à mort. C'étaient un peu comme des morts vivants, ils n'avaient plus aucune volonté de travailler, plus aucune volonté de vivre pour certains. Ils étaient tombés dans le plus profond des trous, il était impossible pour eux de s'en sortir, malgré les bras que certains éducateurs avaient tendu, et, malheureusement, ils n'étaient pas assez longs pour qu'ils puissent s'en extirper.
A des périodes, j'étais leur confident, leur meilleur ami. Un gars avec qui, il fallait parler absolument. On me disait que j'étais quelqu'un de bien, quelqu'un de mature, quelqu'un de réfléchis. Mais je n'étais qu'un modeste bonhomme qui essayait de survivre au jour le jour, je ne pouvais pas les aider, à part les écouter... écouter les atrocités qu'ils ont vécus. L'un avait perdu ses deux parents dans un accident de voiture, l'autre avait perdu sa mère... Tous des drames familiaux.
Il y avait une jeune fille que j'aimais bien, elle avait toute mon affection, mais je n'avais eu aucun sentiments d'amour, elle était trop jeune pour moi. J'étais comme son grand frère, voilà. Je la chérissais, je prenais soin qu'elle eut bien compris ses devoirs, elle me récitait debout ses leçons d'histoire. Elle était fragile, mais douce avec moi. Elle était petite de taille, mais grande de cœur. Un cœur gros comme ça. Elle, c'était Audrey.

Je me rappelle encore des transferts. Les transferts, c'était une période pendant les vacances où ont les passaient dans un endroit de la France, c'était la plupart du temps dans le Sud, Saint-Jean-de-Luz, Méditerranée, plateau de l'Aubrac... Des endroits où ils faisaient bon vivre, ça duraient généralement une semaine. Nous nous déplacions toujours en Master, ( Renault Master ) et en Kangoo. C'était un cortège de véhicules blancs. De loin, on pouvait voir les sacs et bagages encastrés à la vite à l'arrière de chaque voitures.
Je m'en rappelle d'un, celui-là restera gravé dans ma mémoire à jamais. C'était entre Capbreton et Seignosse. Nous étions dans la première semaine des vacances du mois de Juillet, là on fêtait mon anniversaire, hé oui, j'étais né pendant la période des grandes vacances, paraît même que je suis sorti vers 11h45, et un quart d'heure plus tard j'ai eu mon premier biberon.
C'était un après-midi. La chaleur était écrasante, alors nous avions été nous réfugier, Nous, c'était Audrey et moi, nous étions dans une petite salle, seuls et au frais. Nous jouons aux journalistes de radio. On imitait ceux de France Info, moi j'étais celui qui donnait les titres et qui animait les débats, et elle, elle faisait le journal et s'occupait de la météo. Puis, nous avions changé les rôles pour comparer, elle avait un magnétophone. Elle l'aimait, elle l'utilisait tout le temps, elle voulait immortaliser chaque moments de sa vie. Elle avait pleins de p'tites cassettes qu'elle trimbalait dans son sac bleu-violet. Il y avait des messages écrit au feutre indélébile par chacun d'entre nous, c'était des messages du genre: « Archives de l'Orangeraie, Archives Confidentielles, Archives de Scoops ». C'était étonnant de la voir ainsi. Elle, qui ne voulait plus se souvenir du passé décidait spontanément d'immortaliser ses paroles, pour que, dans des moments de nostalgie, elle puisse réécouter tout nos fous rires. Alors, j'avais décidé de changer les règles. J'avais gardé ma place de Journaliste, et elle l'avait changée, pour prendre celle de la personne interviewée. Je lui avait posé cette question: « Pourquoi est-tu là ? Pourquoi es-tu parmi nous à l'Orangeraie? » Ses yeux s'étaient mis à se baisser. J'avais compris de suite que c'était une question qu'il ne fallait pas poser, une question interdite. J'avais la sensation d'être son bourreau en la regardant, elle, qui avait de beaux yeux, étaient subitement devenus si sombres. Son regard était plongé dans le vide. J'avais posé ma main sur les siennes. Ce n'était plus une interview du type, que l'on pouvait faire aux hommes politiques avec des questions plutôt dérangeantes, là, c'était une interview vérité, elle avait décidé d'arrêter l'enregistrement. Elle s'était tue pendant quinze secondes, elles étaient horriblement longues pour moi. Elles signifiaient beaucoup de choses,mais en même temps, elles pouvaient dire tout et n'importe quoi. Elle s'était retirée de la chaise et elle est partie de la pièce, je l'avais suivi et puis elle m'avait dit: « Et si on allait rejoindre les autres sur la plage? » sa voix était devenue subitement chaleureuse, et son visage contrastait fortement à celui qu'il dégageait quelques secondes auparavant. Je l'avais regardé droit dans ces yeux et je lui avais répondu en hochant la tête en signe d'accord.
Nous avions traversé ce chemin de sable qui menait vers la plage, j'avais eu une sensation étrange a ce moment là, je regardais à gauche et à droite successivement, je surveillais la route, j' étais son garde du corps, il m'était dans l'obligation de la protéger, de quoi? Je ne sais pas, c'était comme si j'étais la coquille qui protégeais sa perle. Nous arrivions alors sur cette plage, le sable était chaud, il n'y avait pas beaucoup de monde, en fait, les seuls qui connaissaient ce bout de plage idyllique était les vieux du village. Nous avons profité longuement de cette terre. Les vagues qui venaient été énormes, d'expérience, elles correspondaient à celles que l'ont pouvaient voir dès lors qu'il y avait un drapeau orange, je lui avait passé mes lunettes de plongée, elle voulait voir ce qui se passait sous l'eau, elle ne voulait pas se retrouver au milieu de pinces de crabe, elle en avait peur.
18h15, il était temps pour nous de rentrer, de prendre chacun nos douches et d'enlever tout ce sable grossier, ce sable qui s'incruste dans les moindres recoins de votre corps, et même dans les plus improbables...
Nous étions arrivé pour le repas vers les 19h20, les responsables du gîte avaient fait une paëlla maison géante, nous nous sommes régalés et avons trop mangé, c'était une overdose...
Le soleil s'était couché, il était environ 21h35, nous étions encore en pleine digestion et on avait l'air bien con en étant affalés sur nos chaises blanches.

A la fin du séjour, j'avais appris qu'Audrey était là parmi nous, car elle avait été victime de deux viols, deux viols commis par son beau-père...

Bon, pour la fin j'étais un peu dans la mouise, j'avais plus l'inspiration pour la terminer correctement. Mr. Green

Trois points de suspension... 1/7 26/04/2008 à 16:27
ben moi j'suis née un 15 aout pendant les grandes vacance na Tire la langue

sinon pas mal du tout vraiment sympa a lire on est pris par le texte Mr. Green
Bravo

hhuuummmmmm paella Coeur Coeur Coeur
Trois points de suspension... 2/7 26/04/2008 à 16:29
ouai pas mal Fleurs
Tw.   
Trois points de suspension... 3/7 26/04/2008 à 16:37
Super bien rediger, mais j'avoue que les 5 derniere lignes x'D t'savais pas trop comment t'y prendre ?
Sinon j'adore le style.
Trois points de suspension... 4/7 26/04/2008 à 17:02
Le sujet pourrait être bien si le style était revu.
Trois points de suspension... 5/7 26/04/2008 à 17:03
Mallory a écrit :
Le sujet pourrait être bien si le style était revu.


Ne tourne pas autour du pot Mr. Green
Dis ce qu'il ne te plait pas dans mon style Sifflote
J'suis prêt.
Trois points de suspension... 6/7 26/04/2008 à 17:25
Trop basique à mon goût.
Y'a des incohérences et des fautes grammaticales qui cassent le rythme des phrases.

Ex : "elle, qui avait de beaux yeux, étaient subitement devenus si sombres." Ceci est une incohérence car cette précision n'a rien à faire au milieu de cette phrase ou, si tu veux la garder , répartis le plutôt en deux phrase =>
J'avais la sensation d'être son bourreau. Ses beaux yeux étaient subitement devenus si sombres.


"Il y avait des messages écrit au feutre indélébile par chacun d'entre nous, c'était des messages du genre:"

Idem, sépare cela en deux phrases du style :

Il y avait des messages écrits par chacun d'entre nous ,au feutre indélébile. C'était des messages du genre :...

Il y a aussi de nombreuses fautes d'orthographes et de fautes de temps.

Ex : "jouons" ==> jouions
"Elle s'était retirée de la chaise et elle est partie de la pièce" comment fais-tu pour passer du plus-que-parfait au présent dans cette phrase ? M'enfin là je pense que c'est surtout une faute d'inattention.

"protégeais" ==> protégeait
"arrivé" ==> arrivés
"quelqu'un uns" ==> quelques uns


Etc.
Trois points de suspension... 7/7 26/04/2008 à 17:26
Merci Mr. Green
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