Quand je serai grand… 15 09/01 à 23:46

Tous les enfants ont eu et auront des rêves. Tous les enfants se sont dits et diront encore ces fameuses paroles « Quand je serai grand, je serais… » Paroles oniriques, symboles d’une enfance heureuse, ces paroles reflètent les ambitions, les illusions et l’innocence de l’enfant qui les prononce plein de vigueur et la poudre aux yeux. Il serait prêt à mourir pour les réaliser. Puis un jour, il les abandonne sur le bord de son chemin où il en rencontre de meilleures. Et il en va ainsi jusqu’au jour où l’enfant grandira et saura plus ou moins ce qu’il voudra faire. Ce laborieux chemin jusqu’au choix (pas très sûr) de son avenir, je vais essayer de le conter.

CHAPITRE 1

À ce que je m’en souvienne, mon premier rêve était de devenir cosmonaute. Je vous le raconte. Tout commença lors de mon année de rentrée à l’école des Grands, l’école primaire. J’en étais tout heureux de me savoir chez les Grands. Cette perspective de rentrer dans le monde des Grands me fit alors réfléchir sur ce que je voulais faire plus tard. Je me disais qu’après l’école, je devrais sûrement travailler. Travailler, oui, mais quel métier ? Cette question me mit dans tous mes états, je me sentais désynchroniser avec la vie réelle de ne pas savoir quoi faire plus tard. Mais heureusement le destin m’aida. À l’époque j’étais pour la première fois amoureux d’une jeune et belle fille. Vénus qu’elle s’appelait. Elle était belle comme l’amour (enfin de ce qu’on m’avait dit de lui …) À partir du moment où je l’ai vu, mon regard n’eut cessé de la fixer constamment. Je la fixais tellement qu’un beau jour, la maîtresse me dit « Alors, on a la tête dans les étoiles ? » me dit-elle avec un petit sourire au coin des lèvres, mais je n’avais pas encore compris le message de la Providence. C’est seulement à la récréation du midi, lorsque Vénus déclara à la cantine que seul celui qui lui décrochera la lune aura le droit à un bisou de sa part. C’est alors que je compris ce que je devais faire : Cosmonaute. Tous ces signes étaient clairs maintenant pour moi. D’abord les étoiles, puis la lune et enfin, après recherches, j’appris que Vénus était le nom d’une planète. Me voilà donc fixé, ma place était dans l’espace et non pas sur terre. Cosmonaute, voilà ce que je serais quand je serais grand. Dieu me donna l’idée, l’enfant que j’étais devez faire le reste. Dès que je rentrai chez moi j’hurlai à ma mère que je voulais devenir cosmonaute donc il fallait qu’elle m’achète une fusée. Elle me répondit simplement « Demande à ton père » « Papa, Papa » criai-je, « Il est au course, il revient dans vingt minutes » me répondit-elle.
Vingt minutes ! Vingt longues minutes à attendre, c’était trop long. J’étais dans l’angoisse que quelqu’un d’autres décroche la lune. Si c’était le cas, je ne vis pas comment je pourrais encore vivre. C’est alors que mon père rentra.

merci à ceux et celles qui on t pris la peine de lire ce texte sans prétention, écrit pour le "fun"

Quand je serai grand… 1/15 09/01/2008 à 23:55
je serais bee gees....??
Quand je serai grand… 2/15 09/01/2008 à 23:58
C'est plutot sympa, j'aime bien l'idée, le concept. C'est un style quelque peu simpliste qui se cherche encore, mais qui a de l'avenir et qui ne demande qu'à s'affiner. Continue!

PS : il y a quelques fautes d'orthographes par ci par là que tu pourrais corriger, notamment un passé simple un peu...extravagant ;).
Quand je serai grand… 3/15 10/01/2008 à 00:00
Shocked
oh putain merci de me l'avoir dit … la honte Embarassed

puis j'ai raccourcis le texte aussi ^^
plus facile à lire
Quand je serai grand… 4/15 10/01/2008 à 07:22
C'est sympa à lire.
Quand je serai grand… 5/15 10/01/2008 à 10:36
...ou bien pilote de formulin ?
Quand je serai grand… 6/15 10/01/2008 à 18:07
C'est mignon et très plaisant à lire =) Bravo
Quand je serai grand… 7/15 10/01/2008 à 19:42
ah merci pour votre soutien Very Happy
si vous voulez je peux poster la suite ^^
Quand je serai grand… 8/15 10/01/2008 à 20:29
. Je me précipitai sur lui en lui hurlant qu’il me fallait absolument une fusée car je voulais devenir cosmonaute. Mon père donna l’impression de s’intéresser plus à mon problème d’avenir que ma mère. Il me dit avec une petite ride au coin de la lèvre qu’il verra mais que ça pourrait être jouable. Tout content alors de cette réponse, je partis dans ma chambre faire mon sac pour ce long voyage qui m’attendait. Mon Game Boy ainsi que mon nounours étaient essentiels au bon déroulement de cette périlleuse mission. Avant de sombrer dans mes fantasmes de grands espaces, j’aperçus la lune et je lui criai « Eh ho Mme la Lune, profitez bien de votre dernière soirée en liberté car demain vous serez à Vénus » Puis je m’endormis avec mes rêves de lune, d’étoiles, d’univers et de Vénus. Le matin, mon père me réveilla avec son grand sourire de celui qui à quelque chose pour quelqu’un. Une fois de plus je ne m’étais pas trompé puisque qu’il me laissa entendre qu’il avait une fusée pour moi. Tout impatient que j’étais, je pris mon sac et me précipitai dans le jardin tout heureux à l’idée du bisou dont je serais le destinataire. Une fois dans le jardin, je n’aperçus aucune ombre de fusée. Mon père me demanda alors pourquoi aller jouer dans le jardin alors que la fusée se trouvait dans le salon. Je courus aussitôt au salon où je vis une petite fusée posée sur le tapis. À première vue, je me demandais comment je ferais pour rentrer mon sac la dedans alors que moi-même risquais de ne pas y rentrer. Je me dis que sûrement que part soucie de place, les chercheurs l’avaient réduite et que forcement, il devait y avoir un bouton quelque part afin de rendre la fusée plus grande. Après cinq minutes d’intenses recherches, je me rendis à l’évidence qu’il n’y avait pas plus de boutons que de rampes de lancements. Devant l’air dépité de mon visage, mon père me questionna sur ce qu’il n’y allait pas. Je lui répondis que jamais je ne pourrais partir chercher la lune avec une fusée aussi petite. Mon père suggéra d’envoyer mon nounours la chercher. Je lui déclarai que mon doudou était tout simplement incapable de réaliser une telle mission. De plus, je n’avais vraiment pas envie que mon doudou ait le bisou à ma place, mais ceci mon père ne pouvait pas le comprendre. Mais bon à chaque problème, sa solution avait dit un jour Ratus le petit rat vert. Alors je décidai d’attendre que l’idée me vienne tout en regardant bien la lune pour ne pas qu’elle disparaisse. Le soir donc je la regardai et je lui criai « Ne crie pas victoire trop tôt Mme la Lune tu seras bientôt à Vénus ». Et donc chaque soir, je m’assurais avant de m’endormir que la Lune n’avait pas changé de place. C’est marrant, j’avais jamais remarqué que la Lune grossissait ou rapetissait au fil du temps. Enfin je trouvais ça marrant jusqu’au jour où elle disparut totalement. Le choc que se fut pour moi, je m’en voulais tellement de ne pas avoir plus tôt construit ma propre fusée…
Quand je serai grand… 9/15 24/01/2008 à 17:28
pas d'autres réactions ? Sifflote mouahahah la route est longue avant le best seller Yeux qui tournent Yeux qui tournent Yeux qui tournent Yeux qui tournent Yeux qui tournent Yeux qui tournent
Quand je serai grand… 10/15 24/01/2008 à 18:01
c'est trop mignon :p je ne sais pas si c'est très profond mais en tout cas elle m'a fait sourri, elle m'a beaucoup plu ^^
Quand je serai grand… 11/15 16/02/2008 à 17:26
Quand je serai grande mon mari il s'appelera rafael et notre fille prune.
Quand je serai grand… 12/15 17/02/2008 à 12:52
croque moi a écrit :
Quand je serai grande mon mari il s'appelera rafael et notre fille prune.


owi… Prune… Coeur
Quand je serai grand… 13/15 17/02/2008 à 13:37
Poste la suite ^^
Quand je serai grand… 14/15 17/02/2008 à 13:39
La voilà l’idée, construire ma propre fusée, voilà ce que j’aurais dû faire et d’ailleurs ce que j’allais faire puisque le lendemain soir, à mon grand soulagement, je revis Mme la Lune. Ma décision était prise, dés demain je construirai une fusée. Dans les temps qui suivirent, je fis mes plans tout en gardant un œil sur Mme la Lune. Lorsque mes plans furent prêts, j’avais besoin de cartons, de beaucoup de cartons ainsi que du papier et de la poudre à pétard pour faire décoller ma fusée. Une fois tout ce matériel réunit dans le jardin, car j’avais besoin d’espace pour ce projet, je me mis au dur labeur qu’était la construction de quelque chose de totalement inconnue pour moi. Bien que je susse la finalité du projet je n’avais aucune idée sur la réalisation de celui-ci. Après quelques heures de travaux acharnées ma fusée ressemblait comme deux goutte d’eaux à celle de Tintin. Ne restait plus à voir une chose, si elle marchait. Pour cela je décidai de faire un premier vol test avec ma poupée cosmonaute, après tout c’était son métier. Je la mis alors dans la fusée puis alluma la mèche qui était sensées faire décoller la fusée. Au lieu de ça, la fusée laissa place à un feu de joie qui incendia la moitié des roses de ma mère, qui justement venait d’arriver dans le jardin voir ce que je faisais.Au lieu de s’inquiéter pour moi, elle commença à me crier dessus tellement fort que je pense que la lune, instigatrice de toute cette fâcheuse affaire avait du tout entendre. Je l’imaginais rire de mon malheur ce qui ne fit qu’accroître ma rage. Lorsque finalement ma mère me demanda la raison de tout ce bazar, je lui répondus que c’était la lune la coupable. Face à cette explication pourtant très claire, ma mère me demanda d’expliciter ma pensée. Je fus alors obligé de tout lui raconter avec Vénus et tout afin d’éviter la grosse punition. Vénus je t’aime peut-être, mais je préférais éviter la fessée. Mes rêves désespérés de conquêtes du ciel tombèrent en poussière en même temps que ma fusée. Cet événement marqua la fin de cette ambition de devenir cosmonaute. Mais tout n’était pas perdu, puisque j’appris peu de temps après que Vénus était l’étoile des bergers, donc mon salut pouvait être encore sauf en devenant berger mais finalement je perdis définitivement espoir quand Vénus partit de la ville pour aller habiter avec sa grand-mère qui tenait une bergerie, comme quoi le hasard et le sort peuvent être parfois très cyniques quand ils s’y mettent ensemble Ainsi se clôture la fin de mon premier rêve de devenir d’enfant. Le premier, certes mais certainement pas le dernier car l’avenir me réserva encore bien des surprises…

voilà fin de ce qu'on peut appeler "1er chapitre " ^^
Quand je serai grand… 15/15 01/03/2008 à 22:05
Et ce rafael je crois qu'il sera un pere idilique. Un mari parfait. Mon futur amour, tu me manque.
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