>texte réel. je sais pas pourquoi je l'ai écrit. Je sais plus rien à vrai dire.<
Chemise et t-shirt blancs, Jean et chaussure d'argent...
On s'est retrouvé tout les trois devant chez moi et on est allé acheter de quoi faire la fête.
Ensuite, direction le centre-ville, manger dans un kebab, à la terrasse.
Je me suis déchiré avec l'harissa mais c'était pas grave, j'allais te voir.
On remonte vers le parking. Croisant au passage ma mère.
A côté de la voiture, je bois au goulot de ma bière et je fume ma clope.
Je m'amuses même au dépend du conducteur, je lui fais faire un ventilateur, aspirer une longue bouffée, la garder dans la bouche en la faisant "tourner" et avaler, d'un coup. Il manque de s'étouffer comme moi quelques secondes avant.
Pour enlever le voile de fumée au fond de ma gorge je reprends une gorgée.
Puis dès qu'on a terminé et tout remis dans le coffre, on part vers toi.
Le trajet m'énerve, tout ces virages c'est bon pour te mettre le cerveau à l'envers.
Quand on arrive, des gendarmes nous arrête, heureusement, c'est pas grave.
Puis on se gare et on va se poser en t'attendant. Vous plutôt, mais il n'y a que toi.
Vous arrivez, j'en ai le souffle coupé. Un ange dans la nuit.
Je me souviens de tout, ton pantalon noir qui s'arrêtait en dessous des genoux, le haut vert moulant surmonté de noir. Ton collier argenté. Ton visage.
On y va, moi à côté de toi, à l'arrière, ne sachant quoi dire, essayant de me contrôler comme je te sens si près, ta cuisse contre la mienne, épaule contre épaule, un peu plus à chaque tour de volant.
Revenus en ville, on se gare dans la rue principale, on va marcher, j'allume une de mes cigarettes noires.
On marche, vous rigolez, la nuit nous enveloppe. Puis on décide d'aller dans la boîte.
Une bière avant, heureusement a-t-on acheté suffisamment de bouteilles.
J'en bois une, deux. C'est trop fort de leur résister, pour te résister elles m'aident.
On y va, direction le Nikita, refoulés, vous avez pas vos papiers. Malgré que vous soyez superbes, le physionomiste refuse, vous semblez trop jeunes. Tant pis, on va quand même réussir à vous faire rentrer pour votre première sortie.
On se dirige vers le loft, reposant la voiture où on a bu plus tôt. Une fois arrivés, on apprend que nos chaussures conviennent pas.
Finalement on se dirige vers le Flamingo, après avoir été ignorés, on peut rentrer, non sans une frayeur au dernier moment, la manie de vérifier l'âge des demoiselles.
Une fois dedans, on trouve une table au fond. Je suis à côté de toi, mais espacé.
On décide de la boisson, ça sera vodka orange pour toi. Les autres prennent de la smirnoff et une vodka coca.
Moi, j'aurais voulu vodka redbull, mais ils en avaient pas alors j'ai pris au gini.
Je vous ramène tout ça et je vais me mettre de l'eau sur le visage, j'ai chaud et j'ai mal au ventre depuis que tu es là.
Visiblement ma boisson a séduit, car quand je reviens son niveau a baissé, tant pis je goutte chaque bouteille qu'il y a sur la table.
Vous allez danser. On reste entre garçons quelques instants et on vous rejoint, laissant le conducteur surveiller nos affaires.
Heureusement que l'alcool est là, j'oserais pas danser sinon. Un peu coincé au début mais j'arrive toujours à me libérer et c'est encore le cas.
On danse, vous dansez, je danse, ça passe vite. La musique m'entraîne.
Puis tu retournes à la table, un pote te rejoins et vous discutez.
En continuant à danser, je vous vois absorbé pas la conversation.
Finalement je reviens, le mal de ventre étant plus fort que tout. Je finis mon verre de vodka gini.
Vous repartez danser tandis que je me reposes.
Après coup, je vous rejoins sur la piste? Notre cercle à cinq fondu au milieu des gens.
Mais la douleur au crâne me perfore littéralement l'esprit. Je vais me poser mais notre table a été prise alors je vais ailleurs.
Toujours assommé, je vais me repasser de l'eau. Tu continues à danser, encore et encore. Parfois ils me rejoignent quelques minutes mais toi, non.
Je m'enfonce peu à peu dans mes pensées. Ignorant chanson sur chanson pour rester à ma place.
Les slows arrivent, je voudrais t'inviter mais je suis pas assez rapide.
Les pensées m'absorbent alors un peu plus.
Puis, sans que je m'en rende compte tu t'assois à côté de moi. Tu as l'air de penser que c'est de ta faute si je danses pas.
Je comprend de suite qu'un gars t'as envoyé craignant que je restes seul.
Ton visage à quelques centimètres du mien, j'ai tellement envie de te serrer dans mes bras.
Je veux pas te faire de peine alors je nie. Non, je réfléchis, tu sais comme je réfléchis trop.
Tu me demandes de venir danser, je refuse, je refuse mais tu insistes alors pour te faire plaisir j'accepte.
Je te suis au centre de la boîte et j'essaye de danser, mais c'est dur avec mon crâne qui me transperce l'esprit.
La musique finalement me convient mieux et je recommence à m'extérioriser.
J'ai qu'une envie, d'autres slows.
On danse, j'essaye, je parviens presque à ne pas penser à toi. J'ai le cœur au bord des yeux, tu es à ma gauche.
Tu dois partir, je décide qu'on s'en va pour pas que tu aies d'ennuis.
Dehors, je suis devant, toi derrière, tu parles avec un des garçons tandis que l'autre est avec ton amie.
A la voiture, je m'enfile les bouteilles restantes, en quelques minutes. Sous vos yeux.
On monte dans la voiture, je suis devant. Aucun effet mais je me fais acerbe et direct.
Derrière vous êtes silencieux.
On arrive, on vous dépose, ta copine en première, devant chez toi tu m'embrasses sur les joues. Et tu sors de la voiture.
Je veux seulement m'envoyer d'autres verres.
Tu as vu comme j'étais, faible et stupide. Tu avais vu le meilleur, je voulais t'impressionner, sans résultat.
La faiblesse que j'ai en moi, c'est de t'aimer, comme un fou, comme je suis.
Tu es parfaite, et ça c'est douloureux, aimer la perfection, qu'aimer d'autre ?
| Saturday Night |
1/13 |
12/05/2008 à 19:23 |
Très beau
| Saturday Night |
2/13 |
12/05/2008 à 19:29 |
merci.
| Saturday Night |
3/13 |
12/05/2008 à 20:35 |
pas d'autres avis ?
| Saturday Night |
4/13 |
12/05/2008 à 20:42 |
Wow.
| Saturday Night |
5/13 |
12/05/2008 à 20:47 |
Moi j'aime bien =]
*It's the night fever, night feveerrrrr*
| Saturday Night |
6/13 |
12/05/2008 à 21:02 |
| Saturday Night |
7/13 |
12/05/2008 à 21:37 |
whaou c'est super bien écrit
| Saturday Night |
8/13 |
12/05/2008 à 21:44 |
Bien écrit

mais l'hisoire ne m'a pas plus, peut être trop d'alcool^^
| Saturday Night |
9/13 |
12/05/2008 à 21:47 |
c'est pas une histoire, ca doit être pour ça
| Saturday Night |
10/13 |
12/05/2008 à 21:49 |
oui ok le mot histoire n'est pas adapté
mais ces des faits réels que tu as décris.
| Saturday Night |
11/13 |
12/05/2008 à 21:51 |
en effet, ma soirée de samedi à dimanche ( d'où le titre ... ^^ ); tout est vrai, pas enjolivé, pas édulcoré, peut-être pour ça que t'as pas accroché
| Saturday Night |
12/13 |
12/05/2008 à 21:54 |
J'ai bien aimé le titre

^^
oui peut être enfin vu que tu en écris pas mal peut être la prochaine fois j'aimerais
bonne continuation.
| Saturday Night |
13/13 |
12/05/2008 à 21:56 |
thanks.