| Viens, on trouvera le bonheur. |
9/14 |
06/05/2008 à 19:37 |
Si.
Attends. :p
Je pense qu'il s'agit du texte que je préfère jusqu'ici.
La personne à qui ce texte est adressé aurait de quoi pleurer jusqu'à l'aube.
D'espoir, mais aussi de chagrin.
Ce texte est porteur d'une émotion forte. Ton espoir y transparaît, mais aussi tes douleurs. Et les images choisies sont très intenses. Le contraste des cartes rouges et des cartes noires fait ressortir le tragique de la situation du passé, mais grâce auquel tu as pu rassembler les morceaux cassés de ton reflet, pour le reconstruire à ta manière, et te forger une audace et une assurance qui t'assurent un avenir prospère... et la réalisation de tes rêves?
Je pense bien. Oser rêver est un grand pas, encore faut-il oser espérer les vivre. Et je pense que ce texte montre bien la détermination accumulée pour accomplir ses désirs. Tu as clairement pris l'initiative de prendre en main ta vie, et de te dessiner ton propre destin.
Ecrire par ailleurs ne permet pas de marcher, mais de laisser des traces de ses pas. Tu as entièrement raison de dire que seules tes larmes, et donc tes souffrances, t'ont permis de marcher. Comme les traces de pattes dans une vallée enneigée... Car la vie n'est pas plane. Ou que très rarement.

Enfin, ce qui me touche particulièrement c'est la manière dont tu parles de cette personne que tu désires emmener avec toi. Comme si elle avait toujours été là, dans l'ombre, une aura d'amour pour toi, mais à laquelle tu te refusais par ton caractère enfermé dans ton jardin secret, a weeded secret garden. Et maintenant, tu parviens même à rêver pour elle, to bear her cross... Comme Sonya et Raskolnikov.
La dernière phrase est la conclusion, et colle très bien avec l'idée générale du texte. Je ne commenterai pas ici, je me contenterai de répondre. Je suis entièrement d'accord.