sans nom
Hum heu voilà un poème pondu en un peu moin d'une demi heure, et sans nom (j'en ai pas trouvé), à mon grand étonnement, je n'en écris jamais. Du coup désolé pour les grands érudits de la poésie, je suppose que mon poème, si on peut l'appeller ainsi, ne respecte pas vraiment les règles de la poésie mais enfin...
J'ai beau, jour après jour,
Rechercher ton contour
Dans l'immensité
Bleuté ou étoilé
Seul cet écran de glace
Qui me renvois, hélas,
L'image pixélisée
De ta réalité
Me permet de t'aimer
Lorsque l'on considère
Qu'aimer de tout son être,
Qu'aimer sans connaître,
C'est possible à notre ère
Pour l'inconnu aimé
3 derniers commentaires sur le poème
fab_029 a écrit :
L4_fOll3 a écrit :
C'est possible à notre ère
Pour l'inconnu aimé
Il y à des rimes partout sauf là
Pourquoi ?
Moi, j'aime pas =S'
Ce n'est que mon avis !
Vous savez, mademoiselle, la poésie est quelque chose de très libre & d'ouvert pour l'auteur.
La poésie ne se résume pas en rimes & en vers. Heureusement.
Vous ne connaissez pas Baudelaire, Aragon, Vian & les autres ? Je parle des modernes, des contemporains, ceux qui travaillent plus les mots, les structures & les rythmes que les anciens, qui ne pensent qu'en Alexandrin ou, au pire, en octosyllabes, rimées & structurées à la "perfection".
Mais comme disait Victor Hugo ; "Il faut tordre le cou à ce niais d'alexandrin !"
Hugo a aussi fait des poèmes en alexandrins.
Et il est vrai que la plupart des gens se basent uniquement sur les règles de la poésie classique , sans savoir ou en oubliant qu'il y a aussi la prose , la poésie libre.
L4_fOll3 a écrit :
C'est possible à notre ère
Pour l'inconnu aimé
Il y à des rimes partout sauf là
Pourquoi ?
Moi, j'aime pas =S'
Ce n'est que mon avis !
Vous savez, mademoiselle, la poésie est quelque chose de très libre & d'ouvert pour l'auteur.
La poésie ne se résume pas en rimes & en vers. Heureusement.
Vous ne connaissez pas Baudelaire, Aragon, Vian & les autres ? Je parle des modernes, des contemporains, ceux qui travaillent plus les mots, les structures & les rythmes que les anciens, qui ne pensent qu'en Alexandrin ou, au pire, en octosyllabes, rimées & structurées à la "perfection".
Mais comme disait Victor Hugo ; "Il faut tordre le cou à ce niais d'alexandrin !"
C'est beau, mais il est vrai que il est à travailler. ;)