Une voyahe, une histoire ...

Sachez que cela est assez long.
Ce texte est l'introduction d'un livre que j'aimerais écrire sur le voyage que j'ai fait au Gabon durant 5 ans.
J'accepte les critiques, mais avec fondements.
Le style d'écriture est faible, mais en même temps, j'explqiue ce que j'ai vécu de façon terre à terre, je ne suis pas Zola.

Voila merci à tous :)




Août – Octobre 2002

Il est de retour de son voyage professionnel. La demande de mutation ayant été faite à l'étranger, il dût s'absenter quelques jours. Mon père travaille dans le commercial et, las de diriger une grande surface française, le fait de travailler à l'étranger lui plaisait énormément. Une annonce pour la direction d'un supermarché en Afrique lui ayant été proposée, il décida de se rendre plusieurs jours ... au Gabon.
Petit pays d'Afrique centrale, il est connu pour être l'un des plus grand exportateur de pétrole d'Afrique, mais aussi pour ses ressources de Fer et de manganèse.
Dès son arrivée, il s'empresse de nous montrer photos et vidéos de son voyage, et là, c'est la surprise.
A 10 ans, les clichés de l'Afrique sont clairs. Soleil de plomb, routes inéxistantes, le désert ... Imaginez la surprise d'un gamin comme moi qui découvre cette capitale, qui est Libreville, est animé comme une ville française. Entre immeuble, commerce, trafic routier, tout y est. Au fil des photos, je m'aperçois que c'est un superbe pays, malgré bien sûr, une inévitable pauvreté ...
Et pendant que je regarde la suite des photos avec le reste de ma famille, mon père nous dit très clairement: « Départ prévu fin octobre ».
C'est le choc. Certes, à cet âge, on ne se rend compte de rien, ou de peu de choses, mais à cet instant précis, je savais que je devrais tout quitter pour aller vivre dans un pays situé a 5500km de la ville ou je vit depuis près de sept ans.
Mon frère, encore tout jeune, comme ma soeur, ne comprennent rien à ce qu'il se passe, mais moi, je commence à réaliser.
La rentrée scolaire approche, me voilà fin prêt pour entrer dans la cour des grands. Et manque de chance, je tombe dans une classe ou je connais que quatres ou cinq personnes, qui sont tout de même très proches de moi. Je leur annonce le départ imminent pour le Gabon, ils savent donc que je n'ai plus qu'un mois à vivre ici en leur compagnie, et veulent me le faire comprendre. Ce mois a été tout simplement exceptionnel, entre les cours avec mes amis, les soirées qui se faisaient de plus en plus fréquentes ...
Mais le déménagement approche. Dès les premiers jours de Septembre, les cartons commencent à se faire, l'inquiétude, et même la tristesse s'emparent de nous tous.
Et c'est précisément le 26 Octobre 2002, que ma vie va changé.
L'avion décolle a 23h15. Déjà, premier point négatif de la soirée, le fait de prendre l'avion. Je n'était vraiment pas rassuré à l'époque, malgré le fait que ce moyen de trasport est qualifié comme le plus sûr du monde. Puis c'est les adieux, entre larmes et embrassades, le temps est court, ces adieux ayant durer quelques secondes à mes yeux. 20H, c'est le départ pour l'aéroport Marignane de Marseille. Finalement, nos amis ont insisté pour nous accompagner, et ainsi faire leurs au-revoirs à l'aéroport. Arrivée à l'aéroport 21h, enregistrement des bagages 21h30, embarquement 22h30.
Le temps se fait long, le fait d'avoir quitté tout le monde me donne maintenant envie d'arriver sur le sol gabonais. Et puis, comme si cette soirée n'avait pas révelé assez de surprise comme cela, je me retrouve, dans l'avion, assis près d'un parfait inconnu, de couleur noire, probablement une personne retournant chez lui. Et bizarrement, le contact se fait. Lui ayant dit que c'était mon premier voyage aérien, il me rassure, me conseille.
Au cours du voyage, j'ai pu découvrir par moi même, et grâce à cette personne, les premières faccettes du Gabon, et j'avais très vite hâte de découvrir ce pays ...


Arrivée – Premiers jours

Les roues de l'appareil au couleur de la compagnie nationale touchent terre à 6h00 du matin, après un voyage fort interessant. Et dès le premier pas fait à l'extérieur de l'avion, deux choses me marquent. La première est, bien sûr, la température. Il fait environ 26° à 28°, température matinale pour ce pays. L'autre étant l'humidité de l'air, près de 95%, ce qui rend l'air lourd. Mais la sortie de l'aéroport fut pénible.
Un passage difficile à la douane, une attente interminable, jusqu'à ce qu'une personne vienne nous chercher à la sortie de l'aéroport. Apparement, c'est cette personne qui a servi de guide pour mon père lors de son premier voyage.
Une voiture, une Mitsubishi, un gros 4x4 en réalité, nous est donnée. Elle restera notre pendant ces quatres ans et demi passés là bas.
Dès les premières minutes à rouler dans Libreville, je m'aperçois, et je sens au plus profond de moi, que je vais aimer vivre ici.
Pour l'instant, aucun logement nous est proposé. Pendant trois jours, c'est l'hôtel qui nous servira de logement. Et pendant ces trois journées, nous avons visité la ville, ses marchées locaux, ses plages, ses commerces, et ses habitants bien sûr.
Des gens agréables, drôles sur certaines facettes, mon envie de vivre ici est donc définitivement faite.
Avec un peu de retard, nous arrivons enfin chez nous. Appartement classique situés donc entre la mer et une école privée gabonaise. Un logement plutôt sympathique.
Mais pendant ces quelques jours qui vont suivre, c'est le camping. Aucun meuble ni rien, le bateau étant chargé de nous apportés nos affaires n'est toujours pas arrivée au port de Libreville. Seules choses, la société dans laquelle mon père va travailler, nous fourni les meubles dès notre arrivée, c'est à dire lits, canapés, bureaux ...
Avec l'emmenagement, et l'approche de la rentrée scolaire, nous n'avons pas pu profiter des vacances pour vraiment visité la villes et les alentours.
Cette nouvelle vie débute donc le 4 Novembre 2002, jour de la rentrée scolaire. Ce lycée , le Lycée Blaise Pascal, restera pour moi un superbe lycée, située dans un très beau cadre. J'arrive donc à la vie scolaire peu avant le début des cours, c'est à dire 7h25. Il est bon savoir que dans certains pays d'Afrique, les après midi sont souvent insupportables au niveau de la température ( pouvant facilement atteindre 35 a 40° dans certains cas ). Les cours se déroulant en après midi sont donc généralement limités à deux par semaines, ce qui rend donc les matinées plus chargées, avec cinq heures de cours entre 7h30 et 13h, les après midis se déroulant quant à elle de 15h a 18h.
La surveillante chargée de moi s'approche, et m'assigne une classe, le 6°3.
Près de moi, une jeune fille très timide est dans la même situation que moi. Elle vient probablement d'emmenager au Gabon, et pour elle également, une des sept classe de sixièmes du collège lui est attribué. Et là, je me dirige en compagnie de cette surveillante vers une salle de cours, ou sont de nouvelles têtes que je vais devoir apprendre à découvrir. La tension se fait ressentir, la crainte également, la crainte de se faire rejeter, d'être laisser à l'écart avec indifférence ...
Mon premier cours est un cours de Technologie. Le professeur de manière sympathique, et me place près d'une fille, qui restera plutôt proche de moi jusqu'en 3ème. Malgré toujours certaines petites réticences au niveau de certaines élèves, je suis bien accueilli. Au final, la journée se passe bien, et en rentrant chez moi au alentours de 18h15, je souffle, et c'est à cet instant que je réalise vraiment le bonheur d'être ici.

3 derniers commentaires sur le poème


Astroboyz [ le 08-05 à 20:22 ]
Merci. C'est pas facile d'écrire quelque chose qui s'est passer il y a plusieurs années. A part photos et vidéos, je n'ai pas " traces " sur quoi me baser ...
Androgyn3 [ le 08-05 à 20:11 ]
Meme si le style d'écriture casse pas des briques, il est bien à mon gout ^^, j'aime bien, et je trouve ça intéressant, et je veux la suite quand elle sera prête. :)

Bloguiste : Créer un blog [Etre prevenu de l'ouverture] | Recommande ce site a tes ami(e)s | Aller en haut