petit extrait de l'incipit de mon dernier manuscrit.... Il porte les marques de ma vie, de mon passé sentimental, et de mon amour profond que j'eprouve aujourd'hui.
J'ai ecris ce texte dans le but unique de pouvoir enfin tirer un trait sur le passé, san
Par
mOrphine_de_toi,
16 ans
Ajouté le
15/03/2008
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Le 20 Janvier 2008
Je ne commencerai pas par les eternelles accroches de contes de fées, nous ne somme pas ici dans un conte merveileux, ni dans un film ni même dans le plus abominable des scenario sentimentaux... Mais simplement dans le livre inachevé, ouvert à la page de ma vie.
J'ai tout essayé, mais rien a faire, mes questions existencielles s'enchainaient sans cesse et sans reponses. A l'epoque, on caracterisait mon etat de "fragile", en plein crise "d'adolésence". Certes, j'etais d'une sensibilité intense, une qualité qui independament de ma volonté, est devenu peut etre mon pire défaut. Un simple souffle pouvais me reduire à néant, et ma reconstruction n'etait pas rapide et sans sequelles. J'etais déjà tombée plusieurs fois, je detenais en moi d'ailleurs de multiples blessures, qu'on peut appeler "Souvenirs". Et qui sur cette Terre n'a jamais pleuré de sa mélancolie? Qui n'a jamais eu de regard nostalgique à la vue de son existance dans le retroviseur? Je crains faire parti de la majorité, bien que ce defaut a me plonger dans le passé m'ai conduit presque à ma perte, mais m'a aussi aidé à surmonter les etapes de ma vie.
Je croyais avoir connu l'amour, j'avouerai que ma fraicheur et ma légerté m'avaient poussées à croire au prince charmand, dés le premier venu.... Je vivais dans mon rêve, je rêvais eveillée, et l'illusion m'aveuglais, pour finir par briser mes espoirs, mes derniers rêves de petite fille.
Dieu sait combien de manuscrits ont emplis ces douloureuses epreuves, et je pensais benoîtement qu'ils m'auraient aidés a surmonter ces hauteurs, mais ils n'ont fais qu'empirer mon mal, a la relecture de mes mots.
Plus j'avançais, plus je m'interrogeais sur la valeur de mes sentiment, et sur sa reciprocité. J'avouerai qu'aujourd'hui, je n'arrive toujours pas a calculer la hauteur de cet idyle, l'amour que je reçois tous les jours que Dieu fait. Je ferme les yeux, et garde confiance en cet amour qui m'est offert.
J'allais sur mes quinze ans, nous etions exactement en Octobre 2006, le 14.... Une journée que je voulais mémorable. Pour la premiére fois de ma vie, je vivais une histoire d'amour, que je pensais fusionnelle et intensement reciproque. Mauvais piège a 15 ans, de croire encore inexorablement à l'illusoir sentimental... J'etais lègere, à fleure de peau, et je feignais de croire fermement à un quelconque futur a ses côtés. Le temps passais, et nous lassais petit à petit. Je devenais au fil du temps, l'objet feminin d'un desir inassouvi, plein de brutalité de violence et d'indelicatesse, sans amour, sans finesse. Un rêve commençais doucement à ce briser, et l'homme que j'aimais se revélait un veritable Sardanapale, un boureau, la pire des charognes sentimentales.... Pour résumer les sept mois de ma vie passés à ses côtés, un premier temps tres romantique et illusoir, avec des souvenirs qu'il me plait de ressasser. Puis la lignée de la tristesse, de la douleur, tant physique que morale. Je ne sais pas vraiment si je peux appelé cette periode la blessure de ma vie, car je ne regrette pas notre premier mois, nos premieres effluves et nos premiers emois... Mais la suite de notre relation ne se vivait plus dans l'amour... Je suis peut-etre vieux jeu, mais je pense qu'un couple fonctionne pour deux, à deux, et pour deux... J'etait seule dans ce couple. Les regard n'existaient plus pour moi, les mots gentils, ou les carresses les plus tendres dont je rêvais... Je n'etais plus rien pour lui, et lorsqu'il décidait d'effectuer son affaire, il ne se souciait pas de mon envie, seul lui avait le droit de décidé. Je ne peux dire que nous avons fait l'amour, car pour moi, l'amour se fait à deux, avec des sentiment, et l'ecoute de l'autre. Je le laissais simplement assouvire froidement a son desir bestial et masculin des plus indelicat soit il.
Vous vous demandez peut etre pourquoi je laissais faire tout cela. Tout bonnement pour eviter de me prendre des coups abusifs de sa part, ou même qu'il me force encore plus a faire ce qui me dégoutait.. Dieu sait combien de fois je m'en suis prise des coups, et des reflexions cutereuses pendant qu'il insister lourdement et violement pour abuser de mon pauvre corp indesirable et frigide à l'idée qu'il m'effleure.
L'heure venait, il me fallait trouver une solution de secour pour eviter qu'il continue de me faire endurer ces penibles moments, et l'occasion s'est ouverte devant moi. Resultat, je me suis retrouvée dans les bras du premier venu, qui me promettait une histoire sans maux... Je me sentais mieu avec lui, sauf qu'encore là, j'ai fais une grossière erreur, et j'ai etais une fois de plus l'objet de l'amusement d'un esprit pervers egoiste et infidéle. Quatre mois a croire indéniablement a une eventuelle histoire d'amour à durée indeterminée, avec peut etre l'homme le plus exceptionnel... Qu'elle idiote j'ai eté.... il lui arrivait de passer deux à trois semaines sans me donner le moindre signe de vie. Vous me direz, ce n'est rien, mais à 15ans, c'est beaucoup. Puis il a fini par se lasser de notre situation, et me quitter lachement, et indirectement, en mettant son manque de courage sur le dos de mes parents (qui dans l'histoire n'avaient aucuns rapports) et de notre rapidité a avancer.... Jamais je n'ai fait autant de "sur-place" avec un homme. Alors lorsqu'il m'a quitté en me disant que nous allions trop vite... J'ai compris pas mal de choses....
Mais depuis près de deux ans, j'etais amoureuse de mon meileur ami. Je l'aimais en silence par peur de le perdre, sachant que je n'avais aucune chances avec lui. J'etait jalouse de sa copine qu'il avait depuis pres de neuf mois, jalouse a en mourir... Puis un jour, arrivée a saturation, j'ai ouvert mon coeur a ce jeune homme, pour lui donner la raison de cette jalousie... J'etais persuadée que j'allais le perdre apres cette lourde revelation. Mais le ciel m'a offert la plus belle des oportunitées... Il m'aimait! malgrès sa copine, ses amours et son passé... Il m'aimait! Dés cet instant, j'ai tout de suite pris une place importante dans son coeur. Et moi qui m'etais jurée de ne jamais faire cela, j'ai eté son entremeteuse, sa maitresse, son amante idéal pendant pres de trois mois, j'avais honte, mais je l'aimais. Je crois aujourd'hui, que j'amais je n'ai pu aimé si fort qu'avec lui... J'ai fermé les yeux sur ma douleur, celle de savoir qu'elle pouvait le prendre dans ses bras, l'embrasser, le toucher... alors que je faisais pareil, et qu'elle n'en savait rien. Au debut, je souffrai de savoir qu'elle ne se doutait de rien, puis cette douleur a laisser place à une invariable souffrance, celle de l'attente, et de la lourde jalousie.... J'ai été la plus patiente, je ne sais meme pas comment j'ai pu attendre si longtemps connaissant mon caractère et mon temperament... puis un beau jour, le 16 Septembre 2007 exactement, la cage aux colombs a eté ouverte... J'etais enfin libre de l'aimer ouvertement, sans me cacher de mon amour pour lui, sans me morfondre sur mes pêchés d'avoir fait souffrir cette pauvre femme.... Je crois qu'a cet instant, j'ai appris a ecrire ma vie patiemment, sans regarder en arriere... En fermant les yeux sur l'infini blessure dans mon ame... Cette blessure qu'on appelle aussi la melancolie, le souvenir, le passé.
J'etais heureuse, je respirai le bonheur a plein poumons, sans en savourer les bienfaits, qui malheureusement ne sont jamais bien eternels.
Il est egyptien, les cheveux noirs qui frisotent amoureusement sans structure et mal peignés qui lui donne un air malin, surtout quand la longueur commence a se faire sentir... En ce qui conserne sa peau, je pourrai en ecrire un manuscrit infini, une peau dorée qui sent le soleil, qui reflete la douceur et la chaleur de son pays... Je suis tjr les contour de sa peau, son cou est un des pechés charnels de son corp, et reclame sans cesse d'etre baisé. Il a deux noisettes intenses dans les yeux, ses yeux, la fenêtre de son âme, avec des cils "en pointe" due a un tic de naissance de jouer avec les cils de ses paupieres... Il avait une petite cicatrice sur le frond, et une toute petite qui continué l'ouverture de son oeil droit, ces ancienes blessure, les seules encore temoins et victime de son passé. Il n'est pas trés grand, et on peut souligner un point important: il a des courbes extremement feminines... Une cambrure audacieuse, envieuse et desirable, des fesses minces et sportives, offrant a mon desir les plus grandes et les plus extravagantes envies. Et lorsque mon chemain ne cesse plus d'emplire mon exitation, je decouvre a chaque fois, les plus grandes etoiles qui se trouvent sur sa peau, le long de son corps, entre ses reins, le long de son ventre, de son cou, au coin de ses levres... Et le gout immensement unique de ses levres.... Et pour finir cet ebauche physique du personnage, je m'etandrai sur son sourir.... Un sourir a faire tomber les hirondelles en plein vol... Et ce jour là, c'etait moi l'hirondelle....
Tous droits reservés à Tiphaine, 2008, incipit de "en Italic"
J'espere que mon style d'ecriture vous plaira....
