Trsite défunte

Son coeur sur la queu d'une clèe de sol
Danse frèlement, rythme macabre déroutant
Les cieux s'ouvrent, la cérèmonie miroitante
Te supplie mais fausse ta route de sombre stratège


Misère le sablier meurtrier inonde de sang ses mur blanc


Les marche te sont infranchissable, le flambeau n'est plus qu'une lueur
Les grilles noir glacer t'impression, regarde tendre ignorant
La vois tu? Elle est là, noir corbeau attendant son heure
Tu ne sais pas, elle est là devant toi donnant sa main au néant


Le soleil inonder sous les flots intèrieur se meurt


Tes yeux brun scintillant ignore le danger
Elle, bruler par les cendre murmure ton nom aveuglèment
Dans sa prison elle se fait silencieuse, écoutant les doux chuchotement
Toi, inconscient tu marche sur son âme délavè


Le plateau d'argent se rapproche, n'entendez vous pas le son de sa cloche?


Sans savoir que tu es son sauveur, tu t'en vas sans remord
Essuiyant tes pied de son être déchirer
Toi ne la voie pas s'éffondrer, son faible souffle s'échappant sans effort
Tu n'était pas sa raison de mourrir, mais tu sera sa derniere pensée.


3 derniers commentaires sur le poème


TheSongWriter [ le 25-11 à 17:41 ]
isy41 a écrit : je suis pas vraiment rentrer dedan... mais il sonne bien... c'est joli! (même de l'extérieur!XD)
idem
isy41 [ le 25-11 à 17:34 ]
je suis pas vraiment rentrer dedan... mais il sonne bien... c'est joli! (même de l'extérieur!XD)
Elliot_Sue_Sam [ le 25-11 à 17:32 ]
Son coeur sur la queu d'une clèe de sol Danse frèlement, rythme macabre déroutant Les cieux s'ouvrent, la cérèmonie miroitante Te supplie mais fausse ta route de sombre stratège Misère le sablier meurtrier inonde de sang ses mur blanc Les marche te sont infranchissable, le flambeau n'est plus qu'une lueur Les grilles noir glacer t'impression, regarde tendre ignorant La vois tu? Elle est là, noir corbeau attendant son heure Tu ne sais pas, elle est là devant toi donnant sa main au néant Le soleil inonder sous les flots intèrieur se meurt Tes yeux brun scintillant ignore le danger Elle, bruler par les cendre murmure ton nom aveuglèment Dans sa prison elle se fait silencieuse, écoutant les doux chuchotement Toi, inconscient tu marche sur son âme délavè Le plateau d'argent se rapproche, n'entendez vous pas le son de sa cloche? Sans savoir que tu es son sauveur, tu t'en vas sans remord Essuiyant tes pied de son être déchirer Toi ne la voie pas s'éffondrer, son faible souffle s'échappant sans effort Tu n'était pas sa raison de mourrir, mais tu sera sa derniere pensée.

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