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Début d'hisoire :) |
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31/08/10 à 00:30 |
Voila, j'ai commencé à écrire un roman dont je viens de reprendre après 3 mois d'inactivité.... J'aimerais donc vous faire part de ma prologue (dont j'ai retravaillée) et j'aimerais avoir vos conseils et ce que je pourrait améliorer.
Merci Beaucoup
Prologue
En ce milieu de nuit sans lune, la rue était calme. Un calme à en faire peur car normalement, à cette heure, plusieurs revendeurs de drogue étaient sur place et certains membres de groupes ethniques se battaient afin de faire régner leur haute suprématie. Mais étrangement, rien de cela ne se passait en cette nuit du 11 juin 2003.
Soudainement, un cri perçant déchira ce silence. Un cri à faire glacer le sang. Un cri si puissant, qu’il aurait pu faire trembler la plus grosse des montagne. Quelques instants plus tard, un homme se mis à courir dans la rue en tentant désespérément de mettre une pression sur son cou. L’homme s’était fait tranché la veine jugulaire droite et perdait du sang. Ce dernier couru donc pour essayer d’échapper à son meurtrier, puis, il aperçu du coin de l’œil une petite ruelle et s’y engouffra, pensant qu’il avait une chance de pouvoir échapper à son meurtrier. Malheureusement, cette ruelle s’avéra être un cul-de-sac et la peur se dessinait de plus en plus dans les yeux de cet homme sans défense. L’homme, si impuissant face à son destin, se laissa donc tomber sur le sol, le dos collé contre le mur.
Après un moment de pure agonie, l’homme aperçu l’ombre de son meurtrier, marchant tranquillement vers sa proie si faible, si terrorisée... Si appétissante. L’homme vit la silhouette de son meurtrier se dessiner peu à peu sur le mur gauche. Épaules larges, cheveux mi-long et ce dernier était très grand. Le meurtrier s’avança tranquillement, sans faire aucuns bruits. L’homme par terre ne pouvait voir le visage de son tueur, mais il pu apercevoir, sous une faible lumière de lampadaire, la joie et le plaisir fou dans ses yeux... Des yeux d’un brun sombre comme la nuit. Le meurtrier continua d’avancer lentement, sans presse car il savait que sa victime ne pouvait pas lui échapper. Couteau sanglant dans la main, toujours en marchant lentement, le meurtrier commença à réciter:
Pour ce que tu as fait, tu périras
Ton âme souillée sera mienne
De la même façon, tu périras
Jusqu’à ce que mort s’en suive
Le mal t’a rongé
Tu n’y peux rien
Ton arrêt de mort a été signé
Le pacte peut maintenant commencer
Couteau en premier
Chargeur ensuite
Pour se continuer par l’aveuglement
Et se terminer identiquement
Ton âme est mienne
Tu n’y peux rien
Tu as fait le mal
Ton âme m’appartient
Après avoir récité ceci, le meurtrier observa sa victime. L’homme leva la tête et ses yeux rencontrèrent ceux du meurtrier. Le plaisir se voyait chez un; la peur chez l’autre. Comme le feu et l’eau, ces regards en disaient long. Le meurtrier prenait un plaisir fou à voir souffrir sa victime, la voir se vider de son sang tranquillement. Il était clair que si sa victime n’aurait pas appliqué de pression, elle serait déjà morte, et ce, depuis longtemps. Le meurtrier regarda une dernière fois sa victime et un sourire en coin se dessina sur les lèvres de ce dernier.
Sa quête commençait enfin.
| Début d'hisoire :) |
1/8 |
31/08/2010 à 00:33 |
Je sors plus de chez moi !
Non plus sérieusement, j'aime beaucoup
| Début d'hisoire :) |
2/8 |
31/08/2010 à 00:40 |
merci beaucoup

. disons que l'inspiration m'est venue d'un coup et j'en suis maintenant rendu à près de 40 pages ^-^.
Cette histoire incorpore une enquête policière mais qui va s'axer tout au long du film sur l'évolution psychologique de l'enquêteur principal. Mais je n'en dis pas plus ^^
| Début d'hisoire :) |
3/8 |
31/08/2010 à 01:28 |
Je n'aime pas, désolé. C'est hyper maladroit, beaucoup trop rapide aussi. Ton meurtrier pseudo-sadique est une grosse caricature, un stéréotype dont les écrivaillons du dimanche usent et abusent.
J'ose même pas parler de ce euh... poème ? Brayf, t'auras compris que j'adhère pas à ton histoire. Désolé si j'ai été trop brusque et sache tout de même que tu as toute la sympathie dont je suis capable. Ecrire 40 pages, même de merde, c'est pas donné à tout le monde.
| Début d'hisoire :) |
4/8 |
31/08/2010 à 01:34 |
De l'idée, mais, je trouve qu'il y a trop de répétitions dans ton texte ce qui donne un rythme assez lourd et qui empêche d'apprécier vraiment ce que tu as écrit quoi :/
Enjoy !
| Début d'hisoire :) |
5/8 |
31/08/2010 à 01:56 |
Samoth => T'inquiète pas, je t'en veux pas.... toute histoire se doit d'avoir un début et j'ai justement posté ce début de prologue pour essayer de l'améliorer. Pour toi, ca serais quoi le parfait tueur psychopathe (simple curiosité de ma part ) ;) . ne t'en fait pas pour ta critique, les critiques se doivent d'être autant positives que négatives... Par contre, le seul truc, c'est que j'aurais aimé que tu me donnent quelques critiques constructives pour améliorer mon histoire mais merci quand meme
Splaash => Qu'est-ce qui est trop répétitif ?
Encore une fois merci de laisser vos critique et essayer de proposer des trucs que je pourrais améliorer ;)
| Début d'hisoire :) |
6/8 |
31/08/2010 à 02:13 |
Le psychopathe parfait c'est celui qui me surprend, qui échappe justement aux stéréotypes. Dans ses conditions, tu comprends que je n'ai pas de description toute faite à te donner.
En fait tu n'obtiendras jamais un psychopate parfait dans le sens où un psychopate est déjà un stéréotype à lui tout seul, et un stéréotype surexploité par-dessus le marché.
Seulement essaye de le penser en tant que personne, donne lui une texture réelle plutôt qu'une peau rapiécée avec un amoncelas de clichés plus ridicules les uns que les autres... Mets toi un peu à la place du lecteur. Si tu veux qu'il ressente de la peur (je ne sais pas si tel est ton but, je prends juste ça comme exemple), demandes ce qu'il faudrait que tu lises toi, pour avoir peur, et écris-le.
Là, très franchement, ça me donne plus envie de rire...
Pour la critique constructive, je suis un peu fatigué là. On verra demain.
| Début d'hisoire :) |
7/8 |
31/08/2010 à 02:17 |
Je sais que c'est dur d'ecrire un livre, j'en ecris un en ce moment aussi, j'en suis a 367 pages ( je l'ai commencé y'a un moment aussi ). Quand tu l'auras finis le tien, et que tu le reliras, tu verras qu'au cours du temps, tu auras changer de style d'ecriture, et tu verras surement des erreurs

Mais pour l'instant, continue
| Début d'hisoire :) |
8/8 |
31/08/2010 à 02:27 |
Samoth a écrit :
Le psychopathe parfait c'est celui qui me surprend, qui échappe justement aux stéréotypes. Dans ses conditions, tu comprends que je n'ai pas de description toute faite à te donner.
En fait tu n'obtiendras jamais un psychopate parfait dans le sens où un psychopate est déjà un stéréotype à lui tout seul, et un stéréotype surexploité par-dessus le marché. Seulement essaye de le penser en tant que personne, donne lui une texture réelle plutôt qu'une peau rapiécée avec un amoncelas de clichés plus ridicules les uns que les autres... Mets toi un peu à la place du lecteur. Si tu veux qu'il ressente de la peur (je ne sais pas si tel est ton but, je prends juste ça comme exemple), demandes ce qu'il faudrait que tu lises toi, pour avoir peur, et écris-le.
Là, très franchement, ça me donne plus envie de rire...
Pour la critique constructive, je suis un peu fatigué là. On verra demain.
Bah c'est pas grave, ce que tu m'a donné la est très constructif. ca va me permettre au moins d'améliorer un personnage dans mon histoire ^^ merci beaucoup