Pas de titre, reflet de vie Chaotique.


Mrs Hulk Pas de titre, reflet de vie Chaotique. 2 11/03 à 22:20

Quelques mots sur ce je ressent et quelques passages sordides de ma vie.
J'ai commencer à écrire comme ça pour finir par ce pavé qui résume dans quel cercle infernal je suis tombée il y quelques mois et puis d'autres choses... bref.



Lugubre et médiocre. Parlons en de la médiocrité j’en suis l’incarnation profonde et sincère. Mon lot de fautes dépasse le stade de l’étourderie. Je rate tout ce que j’entreprends. J’autodétruit mes rêves et piétine tout ce qu’il y a de bien et de joyeux dans ma vie. Une écatombe des moments heureux qui deviennent des moments qu’on regrette à force de s’en éloigner. Je ne me ressemble plus. Savais-je réellemment qui j’étais quand je jouais à être une autre ? Oui peut être. J’étais sereine sur l’avenir. Aujourd’hui les lieux qui m’apaisent se cachent dans mes rêves et je m’isole dans ces douces rêveries. Cette fois je suis tombé bien bas. Je vais mal.

Une seule personne me fait respirer hors de l’eau, sans lui j’aurais sombrer dans les abyss de ma névrose depuis des mois. En quelques lieux de ma vie, elle n’a souvent tenu qu’a un fil et si je n’avais pas rencontrer certaines personne je suis sur que à ce moment je ne serais pas sur cette chaise inconfortable à écrire en tremblant mais sous les gravats et les fleurs. Des fleurs ? Non je retire. Personne ne se serait donner cette peine. Moi qui trahis tant d’amitiés pour d’autres que j’ai fait par ailleurs aussi fait sombrées. Mon subconscient me pousse toujours à détruire ce qu’il y a de bien en moi, ou ce en que j’ai. Serait-ce une pathologie ? Je n’en sais rien et je ne sais rien. Ma médriocrité insolente me rattrape toujours. Je cours plus vite qu’elle mais m'épuise rapidement, alors elle prend le dessus et me dévore amoureusement. Il y a quelques mois j’allais très mal sans savoir pourquoi et peu à peu je suis perdue et mes amis ne me reconnaissait plus. Alors je me suis retrouvée seule. Pianotant sur mon portable en cours, feignant des amitiés qui n’avait pas lieu d’être. Je me suis racroché aux petites paroles échangées et en réalité je m’enfonçais dans la solitude et je n’avais personne à qui parler. Tout ceux qui m’avait écouter par le passé se sentait menacé. Oui, à force de déprimer j’avais changer.

Chaque soirs je regarder par delà la fenêtre et voulais m’envoler loin de cette routine brumeuse qui me paralysait. Chaque soirs je restait assise, les joues humides, sur mon lit rêvant désespéremment de mettre fin à ce chaos. Chaque soirs la tentation de saisir une lame et de me libérer était si forte … Personne ne savait ce qui m’arrivait. Mes amis s’était rendus compte que j’avais changer mais avait penser que j’était devenue juste conne, insociable. Je n’ai pas montrer que ce changement était la cause d’un problème plus profond. Peu à peu ceux que j’aimais se sont éloignés de moi. A cause de moi parfois car en voyant que chacun s’éloignait je devenais plus aigri, plus méchante. Je me voyais de l’extérieur changer en quelqu’un que je n’aimais pas s’en pouvoir agir. Le mal était fait, j’ai perdu peu à peu confiance en moi et moins j’avais de personne à qui parler plus je devenais cette autre personne qui faisait fuir les gens.

Rire, je ne me rappelais plus comment faire. Alors, quand bien même j’avais envie de démontrer un peu de joie, cela m’était impossible. Le poids de mes erreurs m’écrasait. Et puis un soir, épuisée d’étouffer dans cette maison à ressasser mes erreurs sans pouvoir faire taire ma conscience qui me criait que j’était devenue une personne misérable et détestable, j’ai décider de foutre le camp. Ce soir là, j’ai pris un peu d’argent, des tickets de bus et un truc chaud à mettre sur le dos et j’ai fermé la porte derrière moi. Discrètement. C’est la première fois que j’ai dormi dehors. Sous ma capuche noire mes larmes et ma colère me coulaient sur le visage. Au début une bière suffisait à faire taire cette petite voix dans ma tête. Et ensuite il en fallut deux, puis trois, puis les alcools forts et je finnissait certaines nuits ivre morte dans le froid, sur les dalles avec l’impression factice d’avoir oublier. Ce furent les lendemains qui étaient difficile car en me réveillant par terre, je me souvenait de la raison qui m’avait pousser à boire. Et la soif revenait. Alors je commença la drogue. Inévitablement et de plus en plus. En ce temps là j’étais folle amoureuse d’un mec. J’aurais tout fait pour être à ses côtés. C’était la seule personne qui m’écoutait et qui me faisait oublier qu’autour il n’y avait plus personne pour me retenir en cas de chute. Petit à petit je suis devenue dépendante de lui en plus du reste. Et un jour il a proposer ...



Voilà je m'arrête là, j'ai surement beaucoup de fautes d'orthographe, de grammaire et j'ai pas écrit super bien car ce n'étais pas mon but.

Pilu

Pas de titre, reflet de vie Chaotique. 1/2 12/03/2008 à 13:46
Je me reconnais énormément dans ton texte mais je n'accroche pas au style =)
Pas de titre, reflet de vie Chaotique. 2/2 12/03/2008 à 19:12
Mais eu_Uh a écrit :
Je me reconnais énormément dans ton texte mais je n'accroche pas au style =)


Oui c'est normal le style n'est pas travaillé. j'aurais pas dû mettre ça dans créations mais dans "divers" ou "bavardages" je crois ^^
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