Victor Hugo

Quel âge avez-vous ?

Moins de 18 ans

18 ans ou plus

Victor Hugo 7 03/01/08 à 14:58

Salut tout le monde Smile
Je suis en train de faire une bio de Victor Hugo et il faut que je trouve un poème de lui à mettre dedans.
Lequel me conseillez vous? Car je ne m'y connais pas trop et y'a l'embarras du choix...
d'avance merci Very Happy

Victor Hugo 1/7 03/01/2008 à 14:59
ben lis les, on ne va pas faire ton travail, lis en quelques uns et choisit celui que tu préfères.
Victor Hugo 2/7 03/01/2008 à 14:59
Ha non pas lui @_@"

Désolée tromathisée par Claude Gueux x)

Arrow
Victor Hugo 3/7 03/01/2008 à 15:14
Moi j'viens d'me taper Ruy Blas...
Victor Hugo 4/7 03/01/2008 à 15:23
"Demain dès l'aube"
Le genre de poème que l'on apprend en primaire et qui est plutot mignon (il est dédié a sa fille morte).
Victor Hugo 5/7 03/01/2008 à 15:28
Oui je suis d'accord avec Passepartout.
Demain des l'aube....
Victor Hugo 6/7 03/01/2008 à 15:37
Oui il est joli
J'ai choisit "Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin..."
je le trouve très beau et vous?
Victor Hugo 7/7 03/01/2008 à 15:53
Le Mendiant, extrait des contemplations. Il m'est revenu et resté à l'esprit car je devais l'apprendre par coeur en seconde.

Un pauvre homme passait dans le givre et le vent.
Je cognai sur ma vitre ; il s'arrêta devant
Ma porte, que j'ouvris d'une façon civile.
Les ânes revenaient du marché de la ville,
Portant les paysans accroupis sur leurs bâts.
C'était le vieux qui vit dans une niche au bas
De la montée, et rêve, attendant, solitaire,
Un rayon du ciel triste, un liard de la terre,
Tendant les mains pour l'homme et les joignant pour Dieu.
je lui criai : « Venez vous réchauffer un peu.
Comment vous nommez-vous ? » Il me dit : « Je me nomme
Le pauvre. » Je lui pris la main : « Entrez, brave homme. »
Et je lui fis donner une jatte de lait.
Le vieillard grelottait de froid ; il me parlait,
Et je lui répondais, pensif et sans l'entendre.
« Vos habits sont mouillés », dis-je, « il faut les étendre ,
Devant la cheminée. » Il s'approcha du feu.
Son manteau, tout mangé des vers, et jadis bleu,
Étalé largement sur la chaude fournaise,
Piqué de mille trous par la lueur de braise,
Couvrait l'âtre, et semblait un ciel noir étoilé.
Et, pendant qu'il séchait ce haillon désolé
D'où ruisselait la pluie et l'eau des fondrières,
Je songeais que cet homme était plein de prières,
Et je regardais, sourd à ce que nous disions,
Sa bure où je voyais des constellations.
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