C'est le titre d'un article de "lesoir.be" (gentiment donné par Alfy
). Vous m'excuserez du bête copié/collé.
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Une vaste recherche vient contrebalancer les thèses psychanalytiques. « On naît homosexuel, on ne choisit pas de l'être », affirme Jacques Balthazart zoologiste de formation, professeur à l'Université de Liège et responsable du Groupe de recherche en neuro-endocrinologie du comportement.
Une « Biologie de l'homosexualité » est publiée cette semaine. Un ouvrage inédit, fruit d'une longue recherche réalisée par le Pr Balthazart (ULg), qui avance l'hypothèse, largement étayée scientifiquement, selon laquelle l'homosexualité est essentiellement le résultat d'une interaction entre facteurs génétiques et hormonaux.
Jacques Balthazart, professeur à l'Université de Liège, zoologiste de formation et responsable du Groupe de recherche en neuro-endocrinologie, publie cette semaine une « Biologie de l'homosexualité », aux éditions Mardaga. Un ouvrage inédit en français qui s'appuie sur 35 ans de recherches. Sa conclusion générale ? L'homosexualité humaine (et animale serait fortement déterminée dès la naissance. Elle serait le résultat d'une interaction entre facteurs génétiques et hormonaux dans l'embryon.
Cette recherche, largement étayée (270 références scientifiques) vient contrebalancer l'idée communément admise, influencée par les théories (post)freudiennes, selon laquelle l'orientation sexuelle est essentiellement, voire exclusivement, le résultat d'apprentissages et d'interactions sociales qui se déroulent pendant l'enfance.
« L'homosexualité s'accompagne de modifications morphologiques, physiologiques et comportementales complexes », affirme le Pr Balthazart (ULg). Dans son livre, le scientifique avance une douzaine de « faisceaux d'indices suffisants », en s'appuyant sur la littérature scientifique, principalement anglo-saxonne, publiée ces 30 dernières années.
« Les homosexuels ne sont ni pervers, ni dangereux ni responsables de leur condition. Ils doivent pouvoir vivre leur vie en accord avec leur nature sans culpabilité personnelle ». Et le neuro-endocrinologue d'en appeller à davantage de tolérance et dénoncer les « groupes sociaux et religieux qui continuent, malgré leur ignorance, à entretenir les thèses homophobes ».
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Je peux filer le lien du site par MP si vous le voulez. Il y a aussi un chat qui a été organisé (arrêté, à cette heure ci) où l'auteur du bouquin discutait avec des internautes lambda. Je vous invite à aller le lire si vous avez le temps, ou que vous être torturé par la question, outre quelques commentaires pas toujours très intelligent et réducteur, vous pourrez y trouver des choses intéressantes.
Pour essayer de cadrer le débat, et que quelque chose d'intelligent soit écrit au moins une fois sur ce topic,je vous mets cette citation :
[Commentaire de la part de LotharLothar: ]
Quand on dit « on ne naît pas homosexuel, on le devient », le sens « existentiel » (qui n’est qu’une paraphrase ou une transposition de la maxime fameuse de Simone de Beauvoir sur la femme), ne signifie pas du tout que sont niés les déterminismes, notamment biologiques, qui font d’un tel un homosexuel et d’un tel autre un hétérosexuel, au sens biologique du terme, mais que ces déterminismes sont secondaires et renvoient uniquement à la facticité. Autrement dit, quand on dit « on ne naît pas homosexuel, on le devient » on veut dire : peu importe comment « la nature » (mais aussi la société, l’histoire, la famille,…) nous a fait, car ce qui conditionnera véritablement notre existence c’est la réponse que nous donnerons à la question autrement plus fondamentale : qu’est-ce que nous allons faire de ce que « la nature » a fait de nous. C’est sur ce plan « existentiel » que se situe l’enjeu véritable. Le « déterminisme biologique » n’y est que relatif.
Maintenant, si vous avez des choses intéressante à dire, j'vous en prie 
Et je m'excuse pour les fautes d'orthographe, la relecture, c'est pas vraiment mon pied.
| "On naît homosexuel, on ne le devient pas" |
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07/02/2010 à 16:33 |
256 couleurs a écrit :
+1
Quand je vois les gens qui disent que cette théorie est pourrie, je me dis qu'il faut quand même voir le niveau de la recherche. Si des scientifiques ont recherché pendant des années les causes de l'homosexualité, c'est pas avec un brevet des collèges et quelques année de lycée que tu vas être en mesure de prouver le contraire.
Ouais ouais, tu serais du genre à cautionner les théories sur la supériorité des races avec ce genre d'arguments tout à fait bateau.
Une théorie peut avoir un nombre considérables d'années d'études derrière elle, ce n'est pas pour autant qu'elle peut s'avérer juste. Il faut pour cela la prouver par de nouvelles études plus récentes, plus approfondies qui seront à même de lui donner sa part de crédibilité. Or, ici ce n'est pas le cas pour le moment (et j'espère bien que ce ne soit jamais le cas).
Mouah aussi, je suis plus d'accord avec les théories freudiennes (même si elles sont plus ou moins dépassées pour certaines), notamment celle du refoulement.
Au passage, Freud était un médecin et le fondateur de la psychanalyse, donc ce qu'on pourrait appeler un psychanalyste. (et non un philosophe).
| "On naît homosexuel, on ne le devient pas" |
22/32 |
07/02/2010 à 16:43 |
Ignoble comme article, mais simplement ignoble !
Freud a raison, désolé d'être aussi simplet. Mais c'est l'interaction social, pendant ou non l'enfance qui fait que ta sexualité se définie.
N'avez vous jamais rencontré un homme marié depuis 30 ans qui à son divorce devient homosexuel ?
Je pense que c'est le comportement des gens qu'on côtoie qui définit notre sexualité.
Bref, encore un vieille article aussi bidon que ceux des créationnistes. (Et la question du moment, qui a financé ses recherches, si il y en a eues...)
| "On naît homosexuel, on ne le devient pas" |
23/32 |
07/02/2010 à 16:58 |
Frosties a écrit :
256 couleurs a écrit :
+1
Quand je vois les gens qui disent que cette théorie est pourrie, je me dis qu'il faut quand même voir le niveau de la recherche. Si des scientifiques ont recherché pendant des années les causes de l'homosexualité, c'est pas avec un brevet des collèges et quelques année de lycée que tu vas être en mesure de prouver le contraire.
Ouais ouais, tu serais du genre à cautionner les théories sur la supériorité des races avec ce genre d'arguments tout à fait bateau.
Une théorie peut avoir un nombre considérables d'années d'études derrière elle, ce n'est pas pour autant qu'elle peut s'avérer juste. Il faut pour cela la prouver par de nouvelles études plus récentes, plus approfondies qui seront à même de lui donner sa part de crédibilité. Or, ici ce n'est pas le cas pour le moment (et j'espère bien que ce ne soit jamais le cas).
Mouah aussi, je suis plus d'accord avec les théories freudiennes (même si elles sont plus ou moins dépassées pour certaines), notamment celle du refoulement.
Au passage, Freud était un médecin et le fondateur de la psychanalyse, donc ce qu'on pourrait appeler un psychanalyste. (et non un philosophe).
Oui, tu as raison.
Seulement, je trouve ça tout a fait normal qu'on cherche à creuser le sujet, quitte à contredire Freud, qui est, et au temps pour moi, un psychanalyste.
Pour moi, la théorie de la génétique me semble plus juste que la théorie Freudienne, car je n'ai toujours pas trouvé de rapprochement entre les relations avec les parents et la sexualité, ou du moins, pas de manière flagrante. J'ai toujours été plus proche de ma mère, un peu réticente avec mon père, et vraiment, je ne me trouve pas lesbienne.
Peut-être que c'est dû à mon ignorance, au fait que je suis pas fixée sur la sexualité, mais c'est mon avis.
| "On naît homosexuel, on ne le devient pas" |
24/32 |
07/02/2010 à 17:10 |
eh.
affirme Jacques Balthazart zoologiste de formation
XD
| "On naît homosexuel, on ne le devient pas" |
25/32 |
07/02/2010 à 17:36 |
Frosties a écrit :
Ouais ouais, tu serais du genre à cautionner les théories sur la supériorité des races avec ce genre d'arguments tout à fait bateau.
Une théorie peut avoir un nombre considérables d'années d'études derrière elle, ce n'est pas pour autant qu'elle peut s'avérer juste. Il faut pour cela la prouver par de nouvelles études plus récentes, plus approfondies qui seront à même de lui donner sa part de crédibilité. Or, ici ce n'est pas le cas pour le moment (et j'espère bien que ce ne soit jamais le cas).
Mouah aussi, je suis plus d'accord avec les théories freudiennes (même si elles sont plus ou moins dépassées pour certaines), notamment celle du refoulement.
Au passage, Freud était un médecin et le fondateur de la psychanalyse, donc ce qu'on pourrait appeler un psychanalyste. (et non un philosophe).
Béh, mélange pas tout non plus.
La théorie des races a été développé à partir des travaux de Darwin pour expliquer un racisme latent et chronique.
Ici, l'auteur cherche à déculpabiliser les homos et à mettre un terme à leurs persécutions.
"Selon Jacques Balthazart, cet ouvrage sur l'origine biologique de l'homosexualité est de nature à favoriser l'acceptation de l'homosexualité. "Si l'homosexualité n'est pas un vice ou une perversion, affirme-t-il, et quelque part même pas un choix, il n'y a aucune raison de persécuter les homosexuels"." (rtbf.be, oui je sais, c'est un site belge donc c'est douteux

, m'enfin c'est ce qui tombe dans google)
Ca peut être discutable quand il dit que "ce n'est pas un choix", mais c'est une autre histoire.
Je suis d'accord, il faut que l'étude soit vérifiée, mais être choqué et rejeter l'étude uniquement parce que c'est un sujet sensible, qui peut être mal interprété, et que l'étude en question dit qu'il y a une forme de déterminisme à l'homosexualité, c'est idiot.
Surtout quand tu dis que "Il faut pour cela la prouver par de nouvelles études plus récentes, plus approfondies qui seront à même de lui donner sa part de crédibilité" alors que tu ne connais pas les modalités de l'étude (moi non plus d'ailleurs).
256 couleurs a écrit :
Oui, tu as raison.
Seulement, je trouve ça tout a fait normal qu'on cherche à creuser le sujet, quitte à contredire Freud, qui est, et au temps pour moi, un psychanalyste.
Pour moi, la théorie de la génétique me semble plus juste que la théorie Freudienne, car je n'ai toujours pas trouvé de rapprochement entre les relations avec les parents et la sexualité, ou du moins, pas de manière flagrante. J'ai toujours été plus proche de ma mère, un peu réticente avec mon père, et vraiment, je ne me trouve pas lesbienne.
Peut-être que c'est dû à mon ignorance, au fait que je suis pas fixée sur la sexualité, mais c'est mon avis.
Si si, mais tu t'en souviens pas. Vers l'age de 5-6 ans, les enfants passent par une phase dite "Œdipe", où ils tombent amoureux d'un de leur parent. Tu as été folle amoureuse de ton papa, petite cachotière, avoue !
Thick Pillow a écrit :
eh.
affirme Jacques Balthazart zoologiste de formation
XD
"Zoologiste
Qui est-il ?
Son domaine est l’organisation des animaux. De manière très simplifiée, le zoologiste les décrit et fait des analogies entre leur mode de vie et le fonctionnement de leur organisme. C’est une science à la croisée de nombreuses autres disciplines et notamment l’anatomie comparée, l’écologie, l’écophysiologie, la biogéographie etc."
| "On naît homosexuel, on ne le devient pas" |
26/32 |
07/02/2010 à 17:52 |
Dhallu a écrit :
Béh, mélange pas tout non plus.
La théorie des races a été développé à partir des travaux de Darwin pour expliquer un racisme latent et chronique.
Ici, l'auteur cherche à déculpabiliser les homos et à mettre un terme à leurs persécutions.
"Selon Jacques Balthazart, cet ouvrage sur l'origine biologique de l'homosexualité est de nature à favoriser l'acceptation de l'homosexualité. "Si l'homosexualité n'est pas un vice ou une perversion, affirme-t-il, et quelque part même pas un choix, il n'y a aucune raison de persécuter les homosexuels"." (rtbf.be, oui je sais, c'est un site belge donc c'est douteux , m'enfin c'est ce qui tombe dans google)
Ca peut être discutable quand il dit que "ce n'est pas un choix", mais c'est une autre histoire.
Je suis d'accord, il faut que l'étude soit vérifiée, mais être choqué et rejeter l'étude uniquement parce que c'est un sujet sensible, qui peut être mal interprété, et que l'étude en question dit qu'il y a une forme de déterminisme à l'homosexualité, c'est idiot.
Surtout quand tu dis que "Il faut pour cela la prouver par de nouvelles études plus récentes, plus approfondies qui seront à même de lui donner sa part de crédibilité" alors que tu ne connais pas les modalités de l'étude (moi non plus d'ailleurs).
Je mélange que dalle. Ce sont deux théories qui veulent baser leur crédibilité sur la biologie. Tu vas pas me dire que sortir : "L'homosexualité s'accompagne de modifications morphologiques, physiologiques et comportementales complexes ", est plus fin que de sortir : "Le « racisme scientifique », ou « racialisme » (ou « raciologie »), classifie les êtres humains d'après leurs différences morphologiques en application d'une méthode héritée de la zoologie. ". Ce sont toutes les deux des théories nauséabondes qui ont pour but de légitimer les discriminations.
Déculpabiliser les homos ? Mais quel foutage de gueule, quelle amoralité ! Comme si les homos avaient besoin d'être déculpabiliser. C'est les idées mesquines de la société qu'il faut changer, pas nous inventer des théories abracadabrantesques pour essayer de faire passer la pilule.
Je ne la rejette par parce qu'elle est un sujet sensible, mais parce que je la trouve tout simplement stupide. On ne résout pas les choses comme cela. On a pas dire : "tiens c'est génétique, sisi alors stop la polémique sur l'homosexualité".
En quouah j'ai besoin de connaître les modalités de l'étude pour affirmer qu'il faut d'autres études pour apporter plus de crédibilité à une étude ? J'suis désolée, mais ça fonctionne comme ça dans tous les domaines scientifiques. On pose une théorie, on fait des études dessus, s'il s'avère que les expérimentations prouvent la théorie, on peut émettre l'idée qu'elle est vraie. Or, cette même théorie est par la suite reprise par d'autres études qui essayent de corroborer leurs résultats pour montrer si tout cela était bien juste, si on peut encore aller chercher plus loin ou si la direction à prendre est toute autre. Où est la difficulté là à comprendre ? Une théorie ne peut pas s'appuyer sur du vent et 30 ans de recherches ne suffisent pas à la rendre valable aux yeux de la science.
EDIT : Enfin, bref j'arrive pas à m'expliquer comme je veux. Donc tout ce qu'il y a à retenir concernant mon avis, c'est que je suis totalement contre ce genre de théories que je trouve absurdes.
| "On naît homosexuel, on ne le devient pas" |
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07/02/2010 à 19:20 |
Frosties a écrit :
Je mélange que dalle. Ce sont deux théories qui veulent baser leur crédibilité sur la biologie. Tu vas pas me dire que sortir : "L'homosexualité s'accompagne de modifications morphologiques, physiologiques et comportementales complexes ", est plus fin que de sortir : "Le « racisme scientifique », ou « racialisme » (ou « raciologie »), classifie les êtres humains d'après leurs différences morphologiques en application d'une méthode héritée de la zoologie. ". Ce sont toutes les deux des théories nauséabondes qui ont pour but de légitimer les discriminations.
Si, parce que la seconde a été développé uniquement dans le but de justifier le racisme, alors que la première ne se fonde sur aucun apriori, et qu'elle est développé au contraire par des gens qui cherchent à limiter toute forme de discrimination dont son victime les gens "différents".
Le phénomène du racisme est de dire "ils sont différents et inférieures, c'est prouvé par la science et c'est un phénomène naturel, lapidons les", alors que la c'est "ils sont différents, c'est prouvé par la science et c'est un phénomène naturel, respectez les".
Frosties a écrit :
Déculpabiliser les homos ? Mais quel foutage de gueule, quelle amoralité ! Comme si les homos avaient besoin d'être déculpabiliser. C'est les idées mesquines de la société qu'il faut changer, pas nous inventer des théories abracadabrantesques pour essayer de faire passer la pilule.
Ce sont justement les théories freudienne qui font que les homos culpabilisent. C'est ce "couac" qui a eu lieu durant l'oedipe qui culpabilise parents et enfant. D'accord, il n'y a pas lieu de culpabiliser en théorie , mais la réalité c'est que si tu proposais de pouvoir choisir entre l'hétéro ou l'homosexualité, une partie certaine des homos choisiraient l'hétérosexualité. Ceci parce que il y a une homophobie latente (en diminution probablement, dunno). Le fait qu'on soit différent et que cette différence ne concerne qu'une faible partie de la population génère une marginalisation. Et cela risque d'être toujours vrai. C'est cette marginalisation qui pose problème et qui génère le regret d'être homo. Frosties a écrit :Je ne la rejette par parce qu'elle est un sujet sensible, mais parce que je la trouve tout simplement stupide. On ne résout pas les choses comme cela. On a pas dire : "tiens c'est génétique, sisi alors stop la polémique sur l'homosexualité". Et on résoudrait le problème de la culpabilité en disant "arrêtez de culpabiliser, c'est idiot ?". Le pire, c'est que ça serait vrai, cette marginalisation est malsaine. Mais c'est nettement plus simple de faire des études et de publier un livre que de changer l'état d'esprit de toute une population qui est, de façon générale, inconsciente de son homophobie.
Frosties a écrit :
En quouah j'ai besoin de connaître les modalités de l'étude pour affirmer qu'il faut d'autres études pour apporter plus de crédibilité à une étude ? J'suis désolée, mais ça fonctionne comme ça dans tous les domaines scientifiques. On pose une théorie, on fait des études dessus, s'il s'avère que les expérimentations prouvent la théorie, on peut émettre l'idée qu'elle est vraie. Or, cette même théorie est par la suite reprise par d'autres études qui essayent de corroborer leurs résultats pour montrer si tout cela était bien juste, si on peut encore aller chercher plus loin ou si la direction à prendre est toute autre. Où est la difficulté là à comprendre ? Une théorie ne peut pas s'appuyer sur du vent et 30 ans de recherches ne suffisent pas à la rendre valable aux yeux de la science.
La théorie avancée dans le livre n'est pas celle de l'auteur, mais une théorie développé aux USA, depuis 20 ans, à partir de recherches différentes et sérieuses faites (la aussi, je ne fais que spéculer) très probablement pas des scientifiques différents. L'auteur ici ne fait que franciser une vision de l'homosexualité plutot admise dans la communauté scientifique.
Frosties a écrit :
EDIT : Enfin, bref j'arrive pas à m'expliquer comme je veux. Donc tout ce qu'il y a à retenir concernant mon avis, c'est que je suis totalement contre ce genre de théories que je trouve absurdes. La seule chose absurde, c'est ta réaction épidermique.
| "On naît homosexuel, on ne le devient pas" |
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07/02/2010 à 19:26 |
Ma réaction n'est pas absurde du tout, faut arrêter la fumette les gars.
| "On naît homosexuel, on ne le devient pas" |
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07/02/2010 à 19:35 |
je ne savais pas qu'il y avait autant de grands scientifiques sur ce forum;
pour pouvoir affirmer qu'une étude est une pure connerie il doit falloir être vraiment calé dans la matière
| "On naît homosexuel, on ne le devient pas" |
30/32 |
07/02/2010 à 19:40 |
Frosties a écrit :
Ma réaction n'est pas absurde du tout, faut arrêter la fumette les gars.
Bon d'accord, je retire ce que j'ai dis. Mais tu conviendras quand même que j'ai raison, hein ?
| "On naît homosexuel, on ne le devient pas" |
31/32 |
07/02/2010 à 19:41 |
Dhallu a écrit :
Frosties a écrit :
Ma réaction n'est pas absurde du tout, faut arrêter la fumette les gars.
Bon d'accord, je retire ce que j'ai dis. Mais tu conviendras quand même que j'ai raison, hein ?
Nan, parce que je suis encore plus bornée que touah.
| "On naît homosexuel, on ne le devient pas" |
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07/02/2010 à 19:41 |
On ne nait pas homosexuel, on l'est par dérivation pour éloigner tout sens symptomatique de ce mot pendant l'âge structurel d'un enfant (jusqu'à 8ans). Ce qui est sur en tout cas c'est que l'on ne devient pas homosexuel, le fait d'être homosexuel résulte que l'homme est pris dans le langage.
Et faites très attention quand vous utilisez la notion du "refoulement" ou encore de "répression" vous l'utilisez sans en connaitre la définition. Il existe des définitions psychanalytiques qui diffèrent des définitions du "dictionnaire" pour ça on peut se procurer des dictionnaires lacaniens/freudiens à très bas prix.